LA COURONNE BORÉALE
«,/5, y, (?,£, ■/!, 0, i ci tt; c'est Bayer qui le premier, en 1G03, réunit et nomma tout cet ensemble d'étoiles. On peut y remarquer trois notifications d'éclat assez inexplicables, celles de Piazzi en 1800 pour les étoiles y, y) et t, qu'il note de sixième grandeur; or, la première est une brillante de quatrième, la seconde est de cinquième un tiers et la troisième est une brillante de cinquième. On peut s'étonner aussi de voir l'étoile Ç absente des trois premiers catalogues ; mais il ne faudrait pourtant pas se hâter de conclure à son augmentation d'éclal. car, comme elle se trouve un peu loin du cercle formé par la Couronne, elle a pu ne pas frapper trop fortement l'attention des observateurs. L'étoile -f] était classée elle-même anuennement dans le Bouvier, ainsi que 0. 11 est certain, néanmoins, que l'étoile t a diminué d'éclat du temps d'IIipparque au temps de Tycho.
ÉTOILES PRINCIPALES DE LA COURONNE BORÉALE DEUX MILLE ANS D'OBSERVATION
Étoiles —127 +960 1430 1590 1603 1660 1700 1800 1840 1860 1880
a (La Perle.) 2 222222|222 2,2
Cette petite constellation ne renferme pas moins de cinq étoiles variables : R, S, T, U, V. La première, située dans l'intérieur de la Couronne {:poy. fîg. 91), s'élève de la 13^ grandeur au-dessus de la 6" (5, 8), en une période qui paraît être de 323, jours, mais qui est loin d'être régulière et qui présente les saccades les plus étranges ; la seconde s'élève de la 12' à la 6" 1/2 en une période de 363 jours, un peu plus sûre que la précédente, mais fort irrégulière aussi ; la troisième mérite une histoire plus détaillée : nous allons y revenir; la quatrième varie de 7,6 à 8,8 dans la période rapide de 3 jours 10 heures 51 m'-