SCÈNE III
Les précédents, nwnu SÉGOR, et 1 m indiens.
PENJAB, immobile et dédaigneux, regardant «ûrtir le* Indien»- Faibles
tètes et vaines colères I Qublions-lcs on souriant. (S'adnewani *m Itoro*»**#».) Bh bien, vous tous de l’Europe... croyez-vous désormais que l'Inde, représentée par moi, soit votre fidèle alliée?... le croyez-vous ? Milord Gouverneur, et toi, sir Georges mon fils, répondez I—
LE GOUVERNEUR et SYDNEY. NOUS le CrOyORS.
PENJAB, k r»M«-?nlil.*. Le croyez-vous? (Tou* ('incüneaL) Sydney, courant k Mnrr»y. Murray, je suis heureux ! murray. C'est dire que jo le suis, mon Georges.
PENJAB, i paît, i»t«jc nne joie *0«rJo et baiatqM, b Mindha. Oui... ils croient en nous ..
(Tableau aitiau». — La mmlqoe éclate en fanfare*. La teile b.\it*e.)