‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 2 sur 83 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Précédents, PATRICK, JEANNE et MARIE,

PATRICK, abondant. Merci, merci... Dieu sauveur! ,V autant b Jeanne, tombée Apaisée, leufaut dans **» trss.) Jeanne, mou enfin!... mes bien-aimés, vous vives!... Oui... (a™« bonheur.) Ils vivent ! Ah l tout est bien !

Jeanne, r«««aaU x «lie. Mario! Patrick!...

Patrick. Me voici... et voilà Marie en sûreté comme nous! Ah!... bous vivons ensemble!... ci. puisque ce hommes noua ont arraché* de la tempête... c’est qu'ils sont dévoué* et vont achever de nous sauver, sans doute. . (a» Tbujj*.) N'est-ee pas, mes amis?

jbanne. Marie est glacée!... du feu, Patrick !... (An* Thorr* )M«* bons amis... soignez- nou.- bien... nous soutujcs meure riches... et ce que vous ferez pour mon enfant, mon mmi et moi...

patrick. Vous sera magnifiquement rendu... (u* Tt.u t g» rnuu^ de p;«rr« «I le» ri'garleui.l

JEANNE, bwitiü-u. Ils ne répondent psts... Eàbce qu’ils no comprennent jias, Patrick?..'.

Patrick. Mes amis...

J K ANNE, jetant na cri homlito en Alri-igmuil tou enfant «outre cHe. Ah!

PATUICK, t'oUngjmi von elle. JulIUio!

JEANNE, terrifiée, lui dMgnut bomM. Là-bftS... TOgRPÜBt (Pendîiul co qai précède, te* fo»jo»,ui, ont amené au rivage planent, naufragés, et an fur et X me.*ur>- qu'ils abordent, on les tilillonn» et tes entrain* ver» la uveroe; le (uni rapidement, mêibodirjucnvonl et en titroce. Ce 4 ce •juc J « aune vient de voir.}

Patrick voit et comprend. Le* Étrangleurs de l’Inde! (il t'élaacn vers Jeanne, la fait reculer, »'tdoi*e contre un roolMir et •# place devant elle. Lo groupe des esér nteur* »<i dirige, sur on signe de Penjab, ven Patrick et J sa une.'

jeannb. Patrick... ils viennent!...

Patrice, éperdu. Ahl Et pas une arme pour mourir en tuant. (FonaldaMa aux Ttmgg*.) tfappruchez pas!... Moi aussi... jo vais étrangler!... (LuThapft ta sont anttés en groupe »ilen*ieux et X ili«Un.-o.)

jkanne. Ne les insulte pas, Patrick! Nos armes inaiiiU'mitti, co sont uo» supplication# et nos larmes... Tiens l'enfant. .. (Se mettant defuieni.} kl laisse- moi vous détendre.

Patrick. 11& nu l'écouteront pas.

j canne. Si, si... (aux Tiiuggt.f Me» ami», après nous avoir sauvés uo nous tues pas... Jusqu'à ce jour notre existence a été heureuse.

' \i*tia, qui, rlepui» le ron m-rufin -nt, est restée immobile, w 1ère et vient re- ..irder Jeanne et Patrick avec une curiosité Wmm.) NOBi somme» jeunes, riches... nous nous aimons... Notre petite fille est encore venue augmenter notre bonheur... et ce bonheur, nous l'avons toujours partagé avec les malheureux... Mon mari, capitaine du navire qui vient du -ombrer, a vi.-ité Unîtes lus contrées... Jétail avec lui et, partout, on nous a salués et bénis... Si vous nous tuez, vous ferez du mal aux pauvres du monde entier!... Mes amis, par charité, ne nou3 tuez pas... Tu vois, Patuck, qu'ils m’écoutant... N’aie pas peur, ma petite Marie... ils nous laisseront vivre... nous! (Aux Tiras. -I N’est-ce pas, mes amis, que j'ai obtenu la v ic do mon mari el do mon enfant... et que ce n'est pas à cause de nous que celte fosse... làbas... est reliée ouverte?...

pf.njab. Vous seriez heureux de vivre...

J K A N N K, lonb.inl X genoux et déilfOBOt Patrick et «on enfant. Oh 1 OUI... moi pour eux... eux peur moi!

penjab, ADi Tiniggs. Écoutez, vous tous... Voici la loi de notre diou Siva: « Plus i* victime est joyeup» da vivre. ^ plus «n rri «l’agonie est désespéré, plu* ^on âme s'enfuit éperdu©... plusledieh est rqjoui ot favorable.

jeannk, avec un cri. Palrick, nous sommes perdus!... Ils adorent l'enfer 1 (Lu* TUnîg» < nUain-*iit Patrick «l Jeanne dan» la caverne. — Un trmpi.)

kisna, revenant v#r» tvojab. Deux sont morts. Quordonries-lu pour le dernier?

penjab. C'est bien le dernier?

kisna. Oui.

penjab. Qn’on l'amène I KISNA, ramenant l'enfant. 1,0 voici!

penjab. Un enfant!... (Um paow.) Siva, je compromis «a pansée et j'y obéirai... (a Ki«w. Kisna, si je te donnais à dresser une :hne?... KISNA, nv'-'< nue rtprosHon sauvage. Tu t>4;rais Coulent, uiaitre. p k .n j \ ?t. Kisna, je le donne cet enfant. kisna. Merci.

(Ride as.)

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