‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 43 sur 83 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

MINDHA, NAIM, TIMOR, MOSSCL, GULNAR.

Les «icUve» se sont approchai de Mindba et prosternas devant elle.

u ndha. Nalm, Timor, Gulnar, Mossul,... lovez la tête et regardez votre malIrVBSe. (Los mcUtcs lèvent les yeux sar elle arec une sprestion d'adoration ; les «fardant.) Bien, lllGS amis.

LES QUATRE, fraos. S» amis t

mindba. Je lis dans vos regards, bons serviteurs, que vous n’avez pas cessé de m’aimer.

LES QUATRE. CeSSél

timor. En l’absence de la maîtresse... je n’ai pas souri une fuis.

Il faisait toujours froid, nuit et soif pour Timor... et Timor a compris que l’herbe la plus méprisée, aussi bien que les beaux arbres, avait besoin pour vivre... de soleil et de roséo.

naim. Un jour, maîtresse, enfant, fut menacée par un serpent noir... Maîtresse... veut-elle se souvenir de ce que j’ai fait?

mindha. Tu te mis devant moi et tu souffris, à ma place, l’horrible morsure empoisonnée.

Mossi’L. Et tous les trois nous sommes restés jaloux de Naim et do s.i belle blessure.

naim. Etdepuis... je ne voulus pas que le brahmino médecin me guérit tout à lait. — Je veux me sentir longtemps mourir de ce poison afin de mourir pour maîtresse.

les trois autres. Natal, lu es heureux.

mindba. Votre dévouement irait jusqu'à la mort. tous. Oh! oui... maîtresse.

mindba. Voilà ceux qu’il me faut. Voyez ces billets... Il faut, à tout prix, que l’un d’entre eux, au moins, parvienne au commandant Sydney qui vient do Calcutta... Quatre chemins y conduisent, quatre chemins qui peuvent être mortels... Me comprenez-vous, mes quatre dévoués?

LES esclaves, ZtonJant la mata. Donnez, maîtresse. mindba. El, au retour, quoi que vous demandiez, je vous donnerai plus encore. Parlez ! parlez! (Le» eidave* «‘cUnoeai par le» quatre directions. )

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