‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 44 sur 83 · SCENE VIII MINDHA, *eoip, pals PENJAB · texte numérisé non relu

SCENE VIII MINDHA, *eoip, pals PENJAB

mindba. L’anxiété ine dévore!... Aujourd’hui, a dit mon père! (Désignant la sUtne de siva ) Cotte statue de Si va qui semble m’espionner el sourire... mo fait peur... Je me sens comme environnée de haine. (Avec force.) Mindha,... refoule ces craintes qui le trahiraient. Ton salut, qui est celui de Georges, dépend de ton audace à porter le masque indien. — De? deux bien-aimés que tu 8? à sauver, ta fille est déjà hors d’atteinte... On b croit morte, tandis quelle est heureuse, entourée de mères et d’amis... à l’abri de celte Kisna qui là-bas ne peut rien et dont le souvenir est déjà effacé. Ilote Svdnoy qu’on veut attirer ici... mais ilne viendra pas. puisque je viens de lui écrire... de tous les côtés... et l’un de ces quatre billets fidèles lui parviendra... (Coup «le r«u k droit*.) Qu’est cela? (Avec ao «î diooffè.) Ah l si c’était la mort d’un de mes envoyés. (Coap d* feu k gauche.} Encore! (l’a aolre dan» un* autr* direction.) Un troisième... (lin »ntrc.) Un quatrième! Mais si ce sont eux qu’on lue... Georges ne recevra rien!... Ah! il faut que je sache... (eu* va

«'élancer vers la droite. Penjab parut.', Mon père!

penjab. Ils sont morts... C’est mot qui lésai fait tuer.

MINDBA. Toi?

penj au. Ils étaient dévoués à une cause qui est la perle de tous ceux qui s’y engagent. (Mindba trouaiiie.) Mindha, on t'accuse de nous trahir.

MINDUA, avec force. Et quel est l'infiîme... (Poajab fait us tifi» ; K> na pareil vêtue d'un ample manu au «ombre.)

mindha. Kiiiial

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