SCENE III
Lbs PRÉCÉDENTS, MURRAY’, haletant, éperdo. Détonation. le chœur. Quatre-vingt-dix.
huuray, b Penjab. Ces canons ont à leur bouche des frères d Europe... Ce sont eux qui m'envoient. Tu peux d'ici donner un signal qui fera faire ce canon... Je le sais... Grâce!...
Penjab. G râce!... nulle part... ni là-bas ni chez moi. (il daigne
Mourrai et Sydney liés. Détonation. 1
PENJAB, puis le chœur. Cent. (Murray court b an.) Sydney, Monréitl. (Os lo saisit.)
PENJAB, fait un signe ; on fanai s'alluma et U lointain s'empourpre do ions rétés. Rriensot ver» Iss Koropérm. Voyez -VOUS, de toutes parts, l'horizon rouge I C'est la flamme indienne s'abattant sur l’Europe... Ici, ce sont le» factoreries hollandaises et portugaise»... Là... les demeure» de» Français... Au fond... f embrasement est anglais.
MINDHA, est allée b Penjab et, avec une expres.ion sourdement ronleone.
Mon j»èrel ai-je assez racheté mon enfant ?
pe nj A b, M<e mge. Non... (aux inJieas.) Compagnons! lo canon s'est lu la-bas... votre tour I Européens, regardez I v Uo raooo pane au fond; — un esclave voilé le prérrde portant dans set bras un enfant ; le ration s'arrête et l'ewlavo présente l'enfant dans U direction de Sydney.)
Hecontt«»-lu cet enfant?
SYDNEY, te tord J.m» tes lient, défage ses maint st arrache son Millon.
Bb fille I
PENJAB. Alk'Z I (l.e canon repart, précédé de i'eiclaro porteur de l’enfant. Pause.) Feu. (Coup de tanon. Au moment de la détonation. Mindlia, folle, a jeté un retentissant éclat de rire et désigne la batterie fumante et cbi| ont j fée de 1 immense clarté des incendies du fond- Les prêtresse* de Dbévani r. j r-nueeit leur danse autour du groupe dta Prisonniers et du cadavre d.i Ségor.)
Sydney, éperdu. Murray... Dieu existe-t-il?
mubray. Il existe... et voit tout I
penjab. La guêt re indienne commence.
tous. La guerre indu nue commence... Vivent le» Inde»! (L'in-
csodie (clairs io détire indien, «l les prêtresses continuent Dur danse. Rideau.)