‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 50 sur 83 · HUITIÈME T AB LU AU · texte numérisé non relu

HUITIÈME T AB LU AU

Cnc pîflie-forme de Is riiadelie d»- Drlby. — Au premier rlsn b il.-oile, une ta Me un («uii-uil, porio-ciyaret. — Fréquente canonnade loiuialne, w nsi>pr.<liai>t MtOSSitOMM,

SCÈME PREMIÈRE

SOLDATS INDIEN»; au fond pluüeurs en obsenalion derrière le* aaeir— trséres; h AK II’, MONRÉAL, fumanl, vêtu de blanc, renversé sur 1« fait Du il ; DEUX NOIRS attendent »c. ordres.

MOMIE AL Du feu!... (lin n«ir le sert.)

le fakir, b un crooiHi de soldats. Patience et courage, soldat» do

Delhy !

premier soldat. Voilà trois moi» que le siérre dure) le fakir. U cb livrante viendra.

deuxième soldat. Le camp de» Européens a reçu de* renfort».

le fakir. Le butin sent plus grand.

troisième soldat. La maladie est dans la ville. le fakir. N’en avez pas peur... elle aura peur de vou». MoNRÉAL. Du café! (Un des noirs s'incline at sort. Monréal se lèvt •t choisit un dgare.)

PREMIER SOLDAT, désignant Monréal. Du Câfél... Ce Sont p Mitêtre ces prisonnière que le commandant do la citadeflo ménagé qui nous apportent malheur.

le fakir. Il» s'engraissent pour le sacrifice... D'ailleurs, si on le» a laissés vivre, c'est que, sans ce docteur européen, toute la garni -un aurait été mangée par le typhus.

premier soldat. C Ml poàatblu... mais maintenant que nous

Voilà guéris.

MONRÉAL, ijiii a entendu las dernière» parolos. Ta an soldat. Maintenant que voaa voilà guéris... je ne suis plu» que do la chair à canon... Gredin», tou» tant que vous été»! Mats... en fait de prisonniers... c’est vous qui êtes les miens... et vous le savez bien, affreux moiicuitdsl pour uous laisser dorloter... Quand le typhus s’est installé dans celle citadelle, le» vivants ne suffisaient plus à déblayer les morts; tous, depuis le dernier jusqu'au commandant, y auraient passé... si vous ne m'aviez pas retiré de mon cachot pour me mendier l' existence .. Voilà trois mois que je passe en revue vos peaux et vous administre la vie à ma guise... Que je ne m’en mêle plus, la peste revient... ot vous crevez tous. La preuve. (Allant au Mldat.j mon gaillard, c’est que... dans deux heures, tu sera» de la chair à vautour... Y'a-t-en ! lu sens la mort. (Ton* t'éw> lent du Mldat cooduaim?)

l'indien, suppliant «t chancel-iot. Docteur... (L«» Indiua» k wo-

tiennaat.)

monréal, loi tournant u do*. Auani vrai que jo me fiche do Ion grand Mogol... (D*ut Indien» emportent le soldai. Monréal relient -ur le deisal où le noir a rapporté le café dan* nue rafellèr* ea argent.)

Versez ! (n t'asakd.} Résumons la situation... Le commandant de cotte citadelle est un do ces riches Indien»... grands amateurs de femmes, de table, do paresse, et possédant, pour y goûter, une santé de taureau sans mélangé de hon..^ t® il est luirassédu long siège de Delhy et prévoit son issue : victoire et châtiment.— Conclusion... M. le commandant, il importe do vous créer do la reconnaissance parmi les vainqueur» et de m’envoyer au plus vite un parlementaire... que voilà jusleine ni, je crois.

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