‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 6 sur 83 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MONRÉAL, SYDNEY.

MONRÉAL, aJtiut à Sydney «I lui UruUaut md ^cbarpo de wminiwairc. Tu t’es déguisé en brouillard anglais... On s’enrhume rien qu’4 te regarder, (il éternue, Sydney bc répond pat.] Voyons Georges, je suis ton médecin et ton frère de lait. J’unis ma science a mon sentiment pour le parler raison. Si tu continues ainsi, tu gagneras la jaunisse ou la folie... ou probablement les deux... Tu sais que je me suis socialement occupé des fiévreux et des fous... Eh bien, ils sont tous cousins, (il lui lito le pouli.) Vrai!... Ton pouls est déjà détraqué... Ah ça, je crois qu'il ne m'écoute pas... (nu **«»«.) Georges !

STDNEY. comme m réveillant, Ah! c’eat toi I monréal. Oui, moi..., qui, comme camarade et médecin, le prescris de prendre immédiatement un pèle-mèl* de champagne et de punch... a la suite duquel lu iras valser avec les Ivqtagnoles... galoper avec les Françaises... quadriller avec le» Portugaises... Tu leur proposeras ensuite un enlèt ement à toutes... Dans le nombre, plusieurs accepteront... cela t'attirera les maris... et morbleu I j’aime mieux Ve voir trois ou quatre femmes, et autant de duels sur les bras... que Ion Indienne dans l'esprit.

Sydney, tmuùiUai. Monréal I

monréal. Le voilà qui se réveille tout hérissé...

Sydney. Monréal. va te distraire pour doux et... monréal, acKurani Ya-t-en au diable... Je cours rejoindre ces (lamas. (U aort à droite.)

Page 1