SCÈNE IV
SYDNEY, MURRAY, un domestique.
(Udrray enU« a»ec un (krauvliquo qui lui driigne SjJurj ri-WttiibA en r htlit. 11 »’aj>pr«<JM d'alierd vùcukuI, puu, k voyant mon»-, U t'arrùte os
ioilant cl te coAtempI» arec iHiiImM M rompawioa. Aprta un lcin|i», U l'iftttl, lui pote U n>aia <ur l'épaule et d'noo voit lrk»*ilo«o.)
murray. Georges...
sydnbt «»# la tete. Vous ! Murray !
murray. Oui, ce n'est guère ma place Ici... mais j'ai pensé que, dans cette foule joyeuse, tu souffrirais davantage...
sydney Et vous êtes venu... Savez-vou» ta pensée qui me torturait quand vous m'avez appelé ?
murray. Dis... mon enfant.
stdney. Je souffre tant... que, si Murray, le «aint prêtre à qui ma mère mourante recommanda mon berceau, ne m'avait pas élevé dan» la foi que la mort ne nous tue pas tout entier...
murray. Georges, mon enfant, tu n’as pas eu cette pensée?.., sydnet. Si... mon père... et je l’ai encore... Est-ce que vraiment le suicide n’est pas l'absolue délivrance ?
murray, iriiwmcat. Georges... votre mère en ce moment doit sangloter aux pied» de Dieu.
svoNBY. Ah! pardonnez-moi I
murray. Tu l’aimes donc cetto foraine... au point de noue oublier, nous tous qui t'aimons ?
sydney. Je n’en puis rient... Murray, ce silence du prince à ma demande est-il nécessairement un refus?
murray. Tu veux savoir le fond do ma pensée? Bit bien, je ne le crois paa...