SCÈNE II
Les mêmes, OLIVETTE.
OLIVETTE, entrant.
Air : Ah! c'etl charmant !
Ab! quel bonheur!
Pour mon cœur Tout e»l couleur de rote Et chaque chose . En ces Meut S'embellit S me» yeux.
l.f-v fleurs des clinmps Me «mbknt pln« gentille».
Garçon» et flllei Me lemtilent pin» charmants;
Et le ramage Des oiseaux du boenge,
Encor plus doux,
Semble dire : Aimci-vuu»....
Ab ! quel bonheur t Pour mou cœur Tout cil couleur île rose;
Et chaque chose En ce* lieux S’embellit à mes yeux.
moulinet. A la bonne heure, flülle, j’aime à te voir oomme ça, guillerette et sautillante.
OLIVETTE, » part. S’il savait pourquoi !..
moulinet. Je ne t’ai jamais vue si gaillarde.
olivette. Une si belle journée !..
girodeau. Comment! il a plu toute lu matinée.
DtSIRK, US PETIT PAÏSAN lie cinq à fi* MU, VILLAGEOIS , VlILA-
GEOISIS.
(Maire a le cuUune «le clairon de zouave* «le D unie. Un grand p*y*»« porte le tuait de jeune «MM* et le petit vilkfieoia de ti> an* porte «un i«c. »ur lequel eat une toute petite ••«*« (I ).
DESIRE, «lunoant la tniio à tout le niunde. Merci, riUJUCi, ZDtS anilS... ça fait plaisir à un vieux soldat de retrouver de» anciens camarades et de revoir sa chaumière et *on troupeau... du jeunes tilles... Mais où est donc grand’mère, que ju l'embrasse, que je la mange de baisers?..
une paysanne. Elle est aux champs.
Désire. Eh bien! tant mieux!., j’irai au-devant d elle; uuo étape de plus, et la meilleure...
Air nouveau de M. Hkbhardir.