‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 66 sur 83 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

OLIVETTE, »euic. Allez, niiez, vous serez joliment étonnés quand vous apprendrez qu'il revient, qu’il sera ici avant une heure, mon p’iil Désiré. Le piéton de la poste vient de me dire qu'il Pavait rencontré à la mairie de Vernon, où il faisait viser sa feuille de route... il parait que ces trois ans «le campagne Pont encore embelli!.. Tiens, j’ai oublié de demander s’il avait des moustaches... Que je suis bête ! je le verrai bien quand il m'embrassera... (Soupirant.) Pourvu que son cœur n’ait pas changé !

Air : Tyrolienne des Deux Précepteurs.

Quand il partit, J- M’en iwtvlen,

Connu- une rtllu il était simple et candide.

Son rouir u il", ainsi qu* le mien,

En fait d* matic* «e savait rien;

Malt Ut!

Là toc,

Pour la jctiiic*» 1 e’wl bien perfide,

Ou il’vient souvent

Trop savant Au régiment.

Mats non, il sera toujours lo môme... Est-ce qu’il reviendrait. sau» ça?.. Ses yeux sont »i tendres, sa voix si douce... tout le portrait de sa giand’mèrol.. C’est elle qui sera contente, fa bonne vieille, de revoir son Benjamin!.. Allons la chercha r aux champs, lui apprendre la grande nouvelle... Appuyée sur mon bras, je suis «ère qu'elle' trottera aussi vite que moi au-devant du bieii-aiiué.

voix en dehors. Le voilà, le voilà!., vive Désiré!.. olivette. Ali! mon Dieu!,, c’est déjà lui... v’ià fa peur qui me reprend!., la peur, et puis U joie... Rentrons un moment chez mon père, et voyons si Désiré s’apercevra que je ne suis pas là. (Elle entre dial U «usina de Moulinet m «nom» nt nu pur* •fient le* *iuvu>l«.)

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