‹ Les étrennes de MargueriteChapitre 2 sur 2 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

La soirée du 1er janvier chez Mme de Verselle se passa très-gaîment. Une loterie organisée par Marguerite produisit 850 fr. Avec cette somme, le magasin de mercerie fut monté, et la famille Durand tirée du besoin, grâce à la bonté et à la charité de Mme de Verselle et de Marguerite, qui se souvient encore du bonheur qu’elle a éprouvé en ce premier jour de l’an.

Page 1