‹ Les études classiques avant la RévolutionChapitre 69 sur 81 · III. Grammaires frattçawi. ~ Besoin de bonnes grammaires · texte numérisé non relu

III. Grammaires frattçawi. ~ Besoin de bonnes grammaires

— Préventions au ivi* siècle contre la possibilité de donner de* règles Qies à une langue vivante. — Effort* des Sylvius et des Estienue pour corriger l'usage par l'étymologie et la tradition. — Avec Vaugelas, réaction contre l'érudition de l'Age précédent. L'usage maître souverain. — UéuBge, Patru, Bouhours, Th. Corneille. — Grammaires élémentaires au iviii' siècle, Desmaraia , BufQer, Vailly, Lhomond. — Pourquoi il était difficile de rénsiir Ii4

IV. Préceptes de rhétorique, — Les rhétoriques très en usage.

— Fénelon, Rollin. — Plaintes universelles contre le trop grand nombre et l'abstracUon des règles. Arrière la science

des synecdocbes et des catachrëses It9

V. Lecture des auteurs français. — Tout pour la lecture des auteur?. — Plaintes que les modernes soient trop négligés.

— Mais on indiqua imparfaitement les œuvres qui devraient faire partie du programme. ~ DifQculté de choisir sûrement entre des écrivains récents. Exemple de la Henriade.

— La postérité seule juge en dernier ressort 1S2

VI. Exercice» de composition française. — Y appliquer les élèves de bonne heure. — Pratique de Port-Royal. — Plaintes de l'ahbè Fleury et du iviii* siècle contre l'habitude de puiser les snjets ft traiter dans l'hialoire ancienne ou dans le domaine de la fantaisie. — Néanmoins, danger d'étouffer l'assort de l'imagination & force de vouloir rester dam la réalité. ISS

VII, Soui prét«it« qu'il fant penser «vaut d'écrire et que les études claislques n'apprenne ut qu« des mott, la plupart dei noTateors pla;aieut la classe de rhétorique tprl» la pbiloRopbie. ~ Talleyrand adopte cet ordre dans aoa rapport de 1791. — C'était oublier que les études classiques ■ont un cours de logique approprié aux élèves k un tge où un cours de philosophie dépasserait leur portée-.--... lit

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La langue* vivanlei

MouTement en faveur des langues Tlvantes. — Les relaUons avec l'Italie et l'Espagne, an iri^ et xyii* siècle, popularisèrent en France l'ilalien et l'espagnol. — Il était plus honteus pour un homme de Cour < de ne pas savoir l'italien que de ne savoir ni grec, ni latin. » Méthodes de Port-Hoyal pour l'élude de cas deux langues. — Opinion de Fénelon, Fleur;, Locke. — Dans le premier tiers du iviii* siècle, l'italien et l'espagnol gardent la prééminence. — Vers 1750, la faveur est partagée avec l'anglais et l'allemand. — Quinze ans plus tard, l'angl^s et l'allemand ont le premier pas et il n'est plus question de l'espagnol. — Néanmoins, si l'itatien et l'espagaol, étant plus faciles, furent parlés en France durant deux siècles, ou ne parait pas avoir fait des efforts sérieux pour apprendre ranglais et l'allemand. — Plaintes à la velUe de la Révolution sur l'abandon de langues vivantes 161

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