IV. Le lançais appris par principes. ~ Lecture des auteurs
— Efforts poar l'étude de l'histoire restent insnfflsanta. — L'Université peu portée à céder à l'engonement de l'époque pour l'éducation physique et les arts d'agrément. 359
V. L'Université de Paris, après avoir défendu son enseignement, porte l'attaque dans le camp de ses détracteurs. — Elle traite de ■> charlatans > les éducateurs nà la moderne» qui cherchent A éblonir les familles. — Elle montre ses collèges de Paris regorgeant d'èiéves et fréquentés par les pins hantes classEs. ~ Il convenait néaDmoins de ne pas triompher trop bruyamment, l'orage qui doit toat emporter, grondant déji au dehors 36i
CHlpnBS II
Lei Jéiuitet
I. Les Jésnites anx ivi', xvii* et iviii* siècles. — Can^s de leurs succès. — Sûreté de doctrine. Forte discipline. Exercices physiques. Arts d'agrément. Grande part k l'émnlatiou. Représentations publiques. Ballets 36S
II. Reproches faits aux Jésuites d'avoir négligé le fronçais,l'histoire, les sciences. — Un homme d'avant-garde : le< P.Buffier 372
III. Lleneeignement dn latin cbei les Jésuites. — Us trouvent
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ntofen de preadre les aDCi«a« pour modèleg, sans sacrifier l'idéal chrétien t l'eagoueniGiit païen de la ReDaisaance. — . Grande part faite à la compoiition. — Ëtounanla Tanété des devoifs écrits. — Cioéron. — Triomphe de U ■ rhétorique. — Leur ajatèoifl de traduction, — Est-il vrai qu'ils n'aient cultivé que Ja forme et enseigné qne des
mot»? 375
IV. Immobilité de leurs méthodes et de leurs liTrei. — L'aVaige de parler latin eh classe éi de n'user que de grammaires en latin maintenu juequ'& leur suppression.
— Guerre qu'il» firent à Descartea, — Leur enseignement philosophique eut moina d'éclat que leur enseignement liltéraire 385