‹ Les études classiques avant la RévolutionChapitre 80 sur 81 · CHAPITRE IV L'Oratoire · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV L'Oratoire

I. Nombre dei collège* tenu* par l'Oratoire. — On lui doit la première grammaire latine rédigée en français. — L'easeigDeinent du fraugai*, de rbistoire, de la géograpliie, des ecience» k l'Oratnirs. ~ Exerdces académiques. — Idées hardies du P. Lamy qui, bvbc Flenry, met en aTont la plupart des idées reprises par les noTalenrs dn iviii» siècle '.

II. La lutte du français et du latin dans les collèges de l'Oratoire. -~ Pèripétias du combat durant tout le cours du iviii* siècle. — Comment le français conquiert peu à peu de nouTelles positions. — Prix de h-angaia. — Dieconrs et devoirs en fraoçsis. — Importance triomphante qu'à prise notre labgne eu I1>t9 i

LIVREn Les Écoles mlIlt^M*

CHAPITKB FBGIIIKE

Organitatimt det ÈcoUt militaire»

Les Écoles militaires accélèrent le maufcment de réforme. -~ École militaire de Paris. Douze collèges tenus par des congrégations transformés en Écoles militaires. — Programme tracé par le comte de Saint-Germain. — Régime pb;siqae sévère. — Vaste programme d'enseignemenL — Pour- le latin « simple iuteiligenca des auteurs. > — Hais le roi exigeait pour tons les élève* an premier fonds

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d'éducation clasBiqne. — Conre de Le Batteos à l'iiiage des Êcolea militaires. — Tradoctions interliaèairet. — Grande place faits anx Boiencee, an français et aax langne* TivaDtes, & l'histoire et 4 la géographie, K la morale. — ' Engoaemeut pour les Ëcolei mUitaireB fc t'approche 'de la Révolntion. — Aeiaut d'imitation. — :2,79S élèvei on I7B7.

CHiPITKK II

Smeignement liez Doetrinaim. La Flèche

Lefl Doctrinairei & La FlËche. — Cette congrégation compta comme profea«ura Fléchier, Tome, Ferlas, le P. Corbin, Jonbert, Roycr-Collard. — Le programme de La Flèche, qui était celui des Écoles militaires, attaqné vivement par an membre de l'UniTeraité de Paris. — Nature des reproches. — Néanmoins, grand snccéa des Doctrinaires & La Flèche, sartout sons le P. Corbin '

Emeignement des Binidictins de Sairif-Jfaur

I. La congrégation de Saint-Haur, si célèbre par «ea traTauz d'érudition, s'illustra an xviii' siècle par son plan d'édacatton, surtout K Sorèie et i Postleraj. — Ses Écoles militaireB

II. Plan des Bénédictins. — Comment ils ensnignent les langues mortes. — Ils prétendent gagner < la moitié dn temps consacré au laUn. > Tont à t'eiplioation. Ils font Toir tout entiers no grand nombre d'aateurs. Snppression des vers latins. ~ Attaqne amère d'an membre de lllniversité de Paris contre cette éducation » à la moderne. ■ U dit un élève de quatrième à Paria plus tort qn'un rhétoricien de Sorëze. Vive réponse de dom Ferins qui aeeuse l'Université de routine et de n'enseigner que ■ des mots. » Il montre le latin occupant U première place. — Néanmoins, les Pères de Sorèze avaient, mesure inonle pour l'époque, établi une division pour ceux qui n'apprenaient pas le latin et organisé, il 7 a cent ans, ce que non* avau appelé r^aeignenuTil ipéeial. Hauts eri» de l'Univorsité k cette innovation. >

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588 TABLE DES HATIÈBES

lit. U deviM de* Binédictini <Uit de nurdier avec le Mdc. 1

— Le temps gngnt lor le latio coaueré à remplir nn TMte |

programme. — Ce qn'éUît k Sorèie et i PoDUero j l'eiueignemeol dei leientes, de la giographie, de l'histoire, da françaif, dea Ungnes vivante*. Paa de philotopbie k Sorèn. 46i

IV. Arti d'igriment. -~ Uotde Momiear, frère de LoaiaXVI, aMittaat à ud ballet k Sorize. — Le^na de déetamatian. Belles manièrei. Toiu le* eiercîces da corpi il5

V. C'était na eoieigneiueiit eDcyclopédiqae. — Un millioD dèpenct en travaax d'Amélioration k Soréie. — Dépense de tO,000 lÎTrei pour lee profeeieiuB. — Rien De manque aa programme. — Saint-Haar en araDce lar l'opinion. — Splendenr dei exercices public*. Enivrement de* parent*. (79

VI. Ombre k ce tableau. — L'étendue dut nuire k la profondeur. -~ Le* ttade* proprement cleuiqne* un peu nojéei dan* ce programme encjdopédiqne. — Le* élèves distraite par tant d'exercices du corp*. — Le plan des Bénédictin* n'en reste pa* moin* une tentative trËe liardie et en avance d'an BJËcte. -~ Pourquoi l'étoile de Sorëie devait p&lir dans lenôtrs m

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