P. L., t. 16, 527etHuRTER, op. cit., l^o série, t. XXX
nianum Donatislam^ . L'évêque d'Hippone a eu dans plusieurs de ses écrits occasion de réfuter les manichéens et les pélagiens, et saint Jérôme de combattre les origénistes Jovinien, Vigilance, Helvidius et Pelage ; saint Basile a réfuté directement Fhérétique Eunomius dans un ouvrage spécial ^ dirigé contre lui et dans son traité du Saint-Fsjjrit^ ; son ami Grégoire de Nazianze a combattu la même erreur dans ses Discours tliéologiques'^; saint Cyrille d'Alexandrie^ le nestorianisme surtout dans ses Zei/?'e5^; saint Léon le Grand, le monophysisme ^ et le priscillianisme "^ ; saint Sophrone de Jérusalem et saint Maxime le Confesseur, le monothélisme, le premier dans sa Lettre synodale ^ aux patriarches et le second dans ses Opuscules théologiques ^. Les iconoclastes ont eu pour adversaires sain Jean Damascène, auteur de /Voï's apologies du culte des images ^^, et saint Théodore Studite dans ses trois Antirrhétiques et divers opuscules*'. Saint Anselme deCantorbéry opposa aux erreurs et aux prétentions des Grecs le De Processione Spiritus Sancii^^.
L'ascèse et la mystique chrétienne ne trouvent pas moins à glaner dans la littérature patristique que la
1. P. L., t. 11, 883 et éd. Ziwsa, Vienne, 1893, t. XXVI du C.l'.L.E.