P. G., t. Vni-lX et éd. Dindorf, Oxford, 1869, 4 in
5. P. G., XI-XVIl, et éd. Lomuatzsch, Berlin, 1831-48, 25 vol. n-8°. Nouvelle édition Koetschau, Berlin, 1899.
est douteuse, sera lu avec fruit. On peut en dire autant de ce que Photius observe sur Origène, et des fragments qu'il cite de son Apologie par le saint martyr Pamplîile.
Avant d'aborder les œuvres de saint Gyprien, il sera bon de se mettre au courant de sa vie et du récit de son martyre, et de parcourir, avec les dissertations de Dodwel sur son histoire et ses ouvrages, les leçons de Ms^r FreppeP. Cette préparation à l'étude de chaque Père, qui a été recommandée précédemment, est très utile et souvent indispensable. 11 n'y aura qu'à lire une fois les trois livres des Témoignages contre les Juifs adressés à Quirinus. Ses lettres et la plupart de ses autres ouvrages demandent à être lus et relus -.
On lira ensuite ce qui reste de VEpilre canonique de saint Denis d'Alexandrie à l'évèque Basilide % où l'auteur expose divers points de discipline, celle de saint Grégoire le Thaumaturge, qui intéresse la discipline pénitentiaire^, la biographie de ce même saint Grégoire, écrite par son homonyme, l'évèque deNysse% et enfin les Actes des Martyrs^.
La lecture de VOctavius'^ de Minucius Félix et du traité d'Arnobe contre les Gentils^ précédera celle des diverses apologies de saint Athanase, de sa Correspondance, et le livre sur la virginité ^ qui lui est fausse-