SCÈNE IV
OLIVIER, mi. Malheureuse enfant!. .Oh! c'est là que la misère est affreuse!.. Une mère mourante... une pauvre fille épuisée par le travail... Et roui aussi, j’ai une mère et une sœur qui souffrent peut-être comme ces pauvres femmes .. Que hont-ellcs devenues depuis quinze ans... depuis le jour on ma mère a fui la maison de mon père , de son mari... honteuse , épouvantée du crime qu’il m'n caché... et qui me l'a fait fuir aussi, moi , lorsque je l’eus connu. O misérable que je suis!.. Et moi, moi qui mourrais de honte, si j’entendais prononcer mon nom... moi. dont la vie est vouée au désespoir que m'a légué le crime de mon père... j’aime! j’ose aimer... et qui, mon Dieu?., la fille de celui qui a péri victime de la plus basse trahison... Ah! pourquoi suis-je venu?.. Pour ta voir encore une fois... m’enivrer une fois encore de oet amour qui est le châtiment que Dieu a envoyé au fils du père coupable... (it «» tWrfr à fiqrte.) Oh ! vous avez fait que je ne l’aie pas rencontrée... merci, mon Dieu! Je partirai... je quitterai Paris uvee plus de courage... Car il faut fuir.., il le faut!.. (lou*m pirifc.) Je ne Yeux plus revoir son frère, ect homme dont chaque parole me fait frémir...