SCÈNE VII
HENRIETTE «m OLIVIER, ROYER mm MARIE, M pnmrt.M
dan» le* allée».
Henriette. Ab çà! vous n’êtes guère aimable, moniteur Olivier... Je ne puis pourtant pas vous faire la cour comme i;a toute la soirée... Il faut m’aider un peu...
ouyier. Vous aider à rendre Félix jaloux?... II me scinld: qu'il lest déjà bien assez comme ça!
Henriette. Oui; mais il ne l'est pas comme je l’entend*. olivier. Et comment l'entendez-vous?
Henriette. Tenez, voyez-vous , les hommes sont tous les » mêmes... J'ai l'air de courir après vous... certainement ça ïe
vi-x<-, cl s’il osait, il tn'on dirait «le beUea... mais, au fond de rime, ça ne le tourmente |>as tant que si tous couriez après mui.
olivier. Il me semble, au contraire...
IKMttBTTB. Erreur, mon eher, erreur... On ajmeuue femme... Elle est bien gentille, bien tranquille... liait ! ou n’y (ail plus attention... Elle a l’air de vouloir se dégager, on recommence à la trouver de son go6t... Mais s'il arrive un, (h ua, trois amoureux qui l'adulent , qui la courtisent, qui lui «lisent quelle est charmante, spirituelle... ch! alors, ils en reveuleut, ils n'en dorment plus... akirs ot sa venge, alors ou les Cait marcher droit! %
ou vi es. Et vous voulez que je vous aide à jouer oette petite comédie?
BENRitTT»;. Mais c’est d«»nc bien difficile de me dire que je suis gentille, que je dans»; bien, etc., etc... Tenez, prenez exemple sur Royer... Eu Voilà un qui veut bien ce qu'il veut! olivier, l'arrcùnt. Oh! ne me parlez pas de ce Royer! Henriette. Pourquoi ça?
olivier. C'est que cet homme qui se plaint si haut de la trahison qui a perdu son père... cet bon» me qui se vaille à tout propos de l'honneur de son nom, qui croit avoir tout dit quand
Ü a Crié : « Je m'appelle Royer... » (Royer, ea cat*n<J«al pronaaccr ton nom, a conduit Mine <Wm us boequrt au fond, ou II l'a tait aaiaotr.) ROTER, a Maria. Attendez ... (il •'•pRfacb* aaat Rn va.)
Henriette, à oim«r. Oh! plus bas, Olivier, plus bas!
OLIVIER, baiuant as pan la vola. f-Ct lluUlUTt*. 011 profitant de la
misère de cette pauvre fille pour l’égarer, pour la perdre... cet homme fait une lâcheté sam nom.
ROVER, 4'uae tou t innantc. Henriette!...
HENRI LITE, ae rctoariuot a»« fraywjr. Royer, grand DlCU I olivier, à lai-mtme. Lui !... Eh bien! iant mieux! roter. He nriette, prenez le bras «le Marie... Ne la quittez pa*. Henriette. Oh! je vous en prie, Royer...
■oter, u pouauai. Allez... Mais allez donc!
MARIE, effrayée. Qu*y a-l*il?
Henriette. Viens... viens... Oh! mon Dieu I comme lu trembles!... (Ella l'«Ltr»iue h or» de 1a aréaa.)