SCÈNE V
Les mêmes, ROYER, LOUISE.
ROTER. Moi!
marie, ***« effroi. C'est lui !.. c'est notre ennemi ! roter. Non, Marie, non. . Le fils du comte Rover d'Orilly n'est plus votre ennemi... Ah! certes, il est permis d Vire fier de l'honneur de son père... mais il est plus noble et plus beau d’avoir répudié, comme vous l'avez fait, la honte du sien olivier. Monsieur Royer, vous oubliez que je suis là, et que je vous attends.
roter. La présence do Louise lie vous dit-elle rien, Olivier ?.. Ne vous apprend-elle pas que je sais tout... et votre courageux dévouement, et voire noble silence?..
olivier. Et mon nom, le sauz-vous aussi?
roter. Oui. La sainte résignation de la fille m'a fait comprendre le sublime désespoir du fils... Monsieur Olivier de Mortagne... vous êtes un noble cœur!
marie. Ah! merci, mon Dieu!
la mère. Et qui êtes-vous, Monsieur?
roter. L'ennemi qui avait juré votre perte, et qui vous demande, à vous, pardon de sa haine. Écoutcz-moi , Madame... à tout crime il faut son châtiment . à toute lâclulo sa flétrissure... Mais que serait-ce donc que la vertu, si elle n’avait pas sa recompense cl sa couronne?.. Obvier, vous avez sauvé ma sœur cl vous l’aimez... Marie, je vous ai insultée cl je vous dois une réparation... Olivier, voulez-vous être mon frère?.. Marie, voulez-vous être ma femme?
MARIE ET OU VIER. QUC dîtCS-VOUS?..
Louise, * oim*r. Je vous disais bien qu’il était loyal, et boo, et généreux...
roter. Et vous, Marie... vous vous taisez...
marie. C’est que je ne suis pas accoutumée a être heureuse. roter. Venez là tous les deux... votre main dans chacune des miennes... Et que maintenant on jette le mépris sur le nom de Mortagnc si on l’ose, quand Royer d'Orilly l'accepte de sa femme et le donne à sa sœur!
olivier. Oh! Louise... Louise!., tant de bonheur n'cst-il pas un rêve!..
roter. Allons, Marie... et vous, ma aère, quittons celle maison... (a* munirai «à il* »*ttl pour sortir. on ral«i>J tu drhors fe rrfrai* de* canot im.)
BUCHOT, en dehors.
Attendes...