I.A MERE, te refera*!. Lui
marie. Lui! *
le chiffonnier. Oui, moi, qui ai appris que la faim, la misère, le désespoir...
la mEre. El qu'ètes-vous venu faire ici ?.. Êtes-vous venu contempler votre ouvrage ?
le CWWa a. Je soi? venu pour vous dire : « Vivez, vivez... ma fortune est à vous ! * u mere. Je n'en veut pas.
le chiffonnier. Marguerite... par pitié... par grâce... la mère. Plutôt la mort!., plutôt la faim !
le chiffonnier. Oh ! mais regardrz-la. . . elle se meurt... elle succombe... Ces secours peuvent la ranimer.
la merf. Jamais!., jamais !..
l* chiffonnier, * m enfui*. Mais votre mère se meurt... C'est votre mère, entendez-vous?., votre mère... Mais prenez... prenez donc!
la mère. Je le leur défends !.. Malédiction sur eux, s’ils touchent à ce pain maudit !
le chiffonnier, * f'uoui. Par grâce... par pitié... tous les trois. Non !.. non. Monsieur !
le chiffonnier. Mais vous voulez doue qu'elle meure? marie. Nous mourrons avec elle !
la mère. Là... là. mes enfants... venez... dans mes bras... le chiffonnier. Oh ! mais qui la sauvera donc ?..