Testament du 22 décembre
2. Lacaze avait légué à la Faculté une rente annuelle de 5.000 francs pour fonder un prix biennal de 10.000 francs, à décerner à l’auteur du meilleur travail sur la fièvre typhoïde ou la phtisie pulmonaire.
LE DOCTEUR LOUIS LACAZE
de Paris (c'est-à-dire au Musée du Louvre, puisque, lors de la confection du testament (1865), le Musée de la Ville de Paris n’existait pas encore), serait placée dans une salle spéciale, autant que cela serait possible; que l’Administration du Musée prendrait possession de la dite galerie avant le 1er juillet 1870, afin que l’appartement qu’occupait Lacaze, rue du Cherche-Midi, fût entièrement libre et à la disposition des héritiers dès cette époque. Le docteur Lacaze prit jusqu’au soin de notifier que son valet de chambre serait nommé gardien de la salle léguée par son maître, ce que l’Administration s'empressa, nous devons le reconnaître, d’agréer.
Il nous a paru qu’il n’avait pas été rendu un hommage suffisant de gratitude au philanthrope qui a enrichi notre trésor d’art de tant d’incomparables merveilles. Cette étude ne vise pas à un autre but, qu’à faire revivre un instant sa mémoire.
Formulons, en terminant, le souhait que, désormais, les médecins s’unissent aux artistes et aux amateurs d’art dans une commune reconnaissance pour un des hommes qui honorent le plus grandement notre profession.