‹ Les Évangiles apocryphesChapitre 115 sur 211 · chapitre XIV · texte numérisé non relu

chapitre XIV

Beauté corporelle de la Vierge Marie.

On peut croire que Dieu l'orna d'une complète et honnête beauté, quand il se résolut à habiter dans ce corps précieux, mais quoique formée de toute perfection, de toute beauté, de science et de vertu, jamais elle ne se glorifia, ne s'enorgueillit, ni n'eut vanité ; elle ne devint point arrogante, comme cela est d'usage, d'où on peut conclure que Dieu la forma de ses mains et qu'il imprima en elle toutes les vertus et les beautés sans aucune tache (1).

Page 1