‹ Les évangiles des quenouillesChapitre 12 sur 19 · LA DIX-HUITIÈME EUVANGILLE · texte numérisé non relu

LA DIX-HUITIÈME EUVANGILLE

Jenhes filles k marier, aveuc jeunes hommes ne autrement, jamais ne doivent mengier à le cacelouce : car, pour vray et par coustume, souvent advient que femmes en ont barron à part, et ainsi en pourroit advenir aux hommes (I, 16, Glose).

LA XIX'' EUVANGILLE.

Dieu et raison deffendent le parler ne ramentevoir, devant nulle femme mariée en «âge déporter enfans ou enchainte, de quelconque chose pour mengier, qui au besoing n'en pœult trouver et recouvrer pour Ten présenter (1, 17).

LA VINGTIÈME EUVANGILLE.

Homme qui se double en son mariage est inhabile k toutes dignitez parvenir, et, si la femme faisoit après ce le cas pareil, sans faulte, lui causeur de Ton mal et l'autre, elle,

[troisième SERIE,]

^^^^ Cf commencent les EuvangiUes des Que- I nanties, qm\ à la tierce série ^ ou sic te ,

■ ou escriêne , furent certtf fiées estre vraies

■ par les filières ses vielles ef autres illec présentes , et qui entre elles jusques à ores

I maintiennent estre vraies .

Et p rem ieremenî.

I UAî»îT l'ciirc fut venue de b tierce pcrie, et que toutes furent venues, ' assises et mises au filler, deflendu fut que encoires nulz ho ras n'y cutreroit.

Adont Scbille , uoe des plus vielles de toutes et la plus compaigne à Trauseline , se lieve et dist : Je vous prie, puis que chacim se laisl , que j'aye cougié de parler siu' correction. Accordé fut,

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