‹ Les Évangiles et la seconde génération chrétienneChapitre 326 sur 393 · Dans Eusèbe, H. E., IV, 22. Cf. III, xxxn · texte numérisé non relu

Dans Eusèbe, H. E., IV, 22. Cf. III, xxxn

3. Saint Justin (DiaL, 80), saint Épiphane [Adv.hœr., xiv, 4), liakrizi (Sacy, Chrest. arabe, I, 305 et suiv., 345-346), Aboulfaradj (Dyn., p. 416, texte arabe), comptent aussi sept sectes juives. Cf. Auctarium novumde Gorabefis, t. II (ou Tlist. Monoth.)

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dans ces cantons perdus de l'Orient, d'étranges alliances se produisaient. Quelquefois même la manie des mélanges incohérents ne s'arrêtait pas aux limites du judaïsme ; les religions de la haute Asie fournissaient plus d'un élément à la chaudière où les ingrédients les plus disparates fermentaient ensemble. Le baptisme est un culte originaire de la région du bas Euphrale; or le baptisme était le trait le plus ordinaire chez les sectes juives qui cherchaient à s'affranchir du temple et des prêtres de Jérusalem. Jean le Baptiste avait encore des disciples l. Les esséens, les ébionites étaient presque tous adonnés aux ablutions. Après la destruction du temple, le baptisme reprit de nouvelles forces. Des sectaires se plongeaient dans l'eau chaque jour, atout propos1. Nous avons entendu, vers Tan 80, des accents qui semblent venir de cette secte3. Sous Trajan, la vogue du baptême redouble. Cette faveur croissante fut due en grande partie à l'influence d'un certain

p. 300, et Cotelier, notes sur Const. apost., VI, 6. Les Récognitions n'en connaissent que cinq. Pseudo-Jérôme en compte dix 4. Rëcognit., I, 54, 60; Homél. pseudo-clém., n, 23.

2. Rccognit., I, 54, 60; Homel. pseudo-clém., u, 23; Hégésippe, dans Eus., //., E., IV, ^xu, 6; saint Justin, Dial., 80; Ûonsiit. apost., VI, 6; Épipliane. user, xvii, xxx, 16; Rrp. à Acace et Paul, sub fin.; Sacy, Chrest. arabe, I, p, 306. 346.

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