‹ Les évangilesChapitre 152 sur 268 · Retournez en votre maison, et racontez tout ce que Dieu · texte numérisé non relu

Retournez en votre maison, et racontez tout ce que Dieu

1 Lorsque le mal domine dans une société, ce n’est jamais par un seul ; il faut qae celai-ci se cherche des complices. Toute tyrannie s'appelle légion.

a fait pour vous. Et il s’en alla, publiant par toute la ville ce que Jésus avoit fait pour lui.

-40. Jésus étant revenu, fut reçu par le peuple : car ils l’attendoient tous.

41. Et voilà qu’un homme, nommé Jaïrc, qui étoit chef d’une synagogue, vint et se jeta aux pieds de Jésus, le priant d’entrer dans sa maison :

42. Parce qu’il avoit une fille unique d’environ douze ans, qui se mouroit. Et il arriva qu’en allant Jésus étoit pressé par la foule.

43. Et une femme qu’affligeoit un flux de sang depuis douze ans, et qui avoit dépensé tout son bien en médecins, sans qu’aucun eût pu la guérir,

44. S’approcha par derrière et toucha le bord de son vêtement. Aussitôt, le flux de sang s’arrêta.

45. Et Jésus dit : Qui m’a louché? Chacun niant que ce fût soi, Pierre, et ceux qui étoient avec lui, dirent : Maître, la foule vous presse et vous accable, et vous demandez : Qui m’a touché?

4(i. Jésus dit : Quelqu’un m’a touché; car j’ai connu qu’une vertu étoit sortie de moi.

47. La femme, voyant qu’elle n’étoit pas demeurée cachée, vint toute tremblante, et, se jetant à ses pieds, raconta devant tout le peuple pourquoi elle l’avoit touché, et comment elle avoit été guérie sur-le-champ.

48. Et Jésus lui dit : Ma (ille, votre foi vous a sauvée; allez en paix.

49. Il parloit encore, quand quelqu’un vint dire au chef de synagogue : Votre fille est morte , ne le tourmentez point.

50. Jésus, ayant entendu cette parole, dit nu père de la jeune fille : Ne craignez point, croyez seulement, et elle sera sauvée.

51. Et étant venu à la maison , il ne permit à personne d’entrer avec lui, si ce n’est à Pierre et Jacques et Jean, et au père et à la mère de la jeune fille.

52. Or tous pleuroient et se lnmentoient sur elle. Mais il dit : Ne pleurez point; la jeune fille n’est pas morte, mais elle dort.

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