Jésus leur dit donc alors clairement : Lazare est mort
15. Et je me réjouis, pour vous autres, de ce que je n'étais pas là, afin que vous croyiez. Mais allons à lui (i).
Or, ce nom de Lazare est donné (Luc, xvi, 20) à un pauvre mendiant qui semble être le type de celui-ci.
(e) Il attend que Lazare soit mort, naïveté joannique, afin de donner plus de relief à la résurrection.
(f) Versets 9-10. — I] veut dire : On y voit clair encore; pour le moment, il n’y a rien à craindre. Style figuré.
(g) Jésus est l’ami de Lazare, c'est-à-dire du pauvre,
(h) Equivoque de mauvais goût, mais qui est dans l'esprit de Jean.
(+) Versers 14-15. — Il ÿ a ici de la préméditation. On veut donner du relief au miracle, ce qui est contre les habitudes de Jésus. Pourquoi tous ces arrangements ? D'où vient cette conduite inexplicable au point de vue du sens commun? Les versets 23 et suivants nous l’expliqueront. — D'après la tradition des rabbins, le Christ devait ressusciter des morts (cf. Matthieu, xxu, 32). Il fallait donc que Jésus en eût ressuscité. Jean nous sert à souhait. Mais ce n’est pas tout, pour Jean, Paul, etc., que cette puissance de ressusciter les morts:
46. Sur quoi, Thomas, appelé Didyme, dit aux autres diseiples : Allons-y aussi, nous autres, afin de mourir avec lui.
17. Jésus, étant arrivé, trouva qu'il y avait déjà quatre jours que Lazare était dans le tombeau.
18. Et comme Béthanie n’était éloignée de Jérusalem que d'environ quinze slades,
49. 11 y avait quantité de Juifs qui étaient venus voir Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère.
20. Marthe, ayant donc appris que Jésus venait, alla au-devant de lui, et Marie demeura dans la maison. s
21, Alors Marthe dit à Jésus : Seigneur, si vous eussiez élé ici, mon frère ne serait pas mort; *
22, Mais je sais que, présentement même, Dieu vous accordera tout ce que vous lui demanderez. 6