Patibulum ». Cf. Brandt, 172, n
2. Me. 21. xaî àYfixprjouacv (cf. Mt. v, 41 ; I, 587, n. 5) rapàyovTa '<v* St'fxwva Kupy|vaïov èp/ôjievov à^'otypou, tôv r.arcipa. 'AXïçàvBpou xai 'Poûçou, i'va apyj tov -aiaupàv aùxou.
3. Act. xix, 33 ;I Tim. i, 20 ; II Tim. iv, 14; Rom. xvi, 13.
4. V. 32. IÇepyd[i.ivot 8s eupov àvOpcorav Kupï]vaïov (D, mss. lat. ajoutent eîç àîràv- TTjaiv aùrou) ovdpiaTt EtjAwvor toutov TjYyàpeoaav tva aprj xôv crraupôv aùxou.
5. V. 26. xaî w? taif-fa-fw aùidv (ces mots correspondent à Me. 20 b, supr. p. 657, n. 2), èîztXaPojxevot St'iJLWvà riva KupTjvaïov èp/d[i.evov àxr'aYpou (d'après Me. 21) ij«87)xav aÛTtp tov araupôv «plpttv orcidkv toù 'Irjaou (cf. ix, 23 ; xiv, 27).
a été crucifié un jour ordinaire, et non le jour de la pâque, n'est pas indiquée dans les textes évangéliques. L'heure de la rencontre n'invite pas autrement à voir en Simon un paysan revenant de son travail. On lit dans la finale de Marc, à propos des disciples d'Emmaùs, qu'ils allaient « à la campagne * » ; or ces disciples n'allaient pas travailler aux champs ; ils sortaient simplement de la ville. Les soldats romains prirent cet étranger, parce qu'ils ne voulaient pas porter eux-mêmes l'instrument de supplice, et qu'ils n'osaient peut-être pas réquisitionner un habitant de Jérusalem -.
Luc, xxm, 27. Et il y avait à sa suite une grande multitude de peuple et de femmes qui se lamentaient et le pleuraient. 28. Et se retournant vers elles, Jésus dit: « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, maispleurez sur vous et sur vos enfants. 29. Car voici venir des jours où l'on dira : « Heureuses les stériles, les entrailles qui n'ont point enfanté, et lesmamelles qui n'ont pas nourri ! 30. Alors on en viendra à dire aux montagnes : « Tombez sur nous ! » et aux collines : « Couvrez-nous ! » 31. Car si Ton traite ainsi le bois vert, qu'arrivera-t-il du sec? »
Les deux premiers Evangiles ne disent pas que la foule ait suivi Jésus et les soldats qui devaient le crucifier. On conçoit néanmoins que beaucoup de personnes, mues par des sentiments divers, se soient jointes au cortège pour être témoins de l'exécution. Luc parle d'une grande foule de peuple, et spécialement de femmes qui se lamentaient sur le sort de Jésus 3. Ce n'est point le groupe de pieuses femmes dont on dira plus loin qu'elles accompagnaient le Sauveur depuis le temps de sa prédication galiléenne, mais des femmes de Jérusalem, qu'on doit supposer en assez grand nombre et témoignant publiquement leur douleur. D'après la tradition rabbinique 4, les femmes de la haute société hiérosoly mitaine avaient coutume de préparer pour les condamnés à mort un breuvage assoupissant qu'elles apportaient elles-mêmes. Selon Marc 5,ce breuvage aurait été, en effet, présenté à Jésus, mais par les exécuteurs.
1. Me. xvi, 12. jropsuofiivotî eîç àypo'v. Me. xm, 16, ô eîç tov àypôv, où « lechamp » (avec l'article) s'oppose à « la maison », n'est point parallèle à xv, 21, où la campagne s'oppose à la ville. Cf. Brandt. 170.