Cf. YVelliiausen, Me. 7.V
■2. Dan. viii, 17-18; x, 7-10. 10-18; Ap i, 17.
'.i. YVellhausen, Me. 77.
Arision ne s'accordait pas avec celui de la découverte du tombeau vide, tel que l'a conçu l'évangéliste, ou tout simplement de ce que la transfiguration compensait, dans la pensée du rédacteur, les. apparitions galiléennes.
Marc, ix, 9. Et Matth. xvii, 9. Et Luc, ix, 36 h. Et ils
comme ils descendaient comme ilsdescendaienl se turent, et ils nede la montagne, il leur de la montagne, Jésus dirent rien à personne, défendit de raconter à leur lit une défense , en ce temps-là, de cepersonne ce qu'ils disant : « Ne parlez à qu'ils avaient vu. avaient vu, si ce n'est personne de la vision quand le Fils de jusqu'à ce que le Fils l'homme serait ressus- de l'homme soit ressuscité des morts. 10. Et cité des morts. »
ils gardèrent la défense, se demandant entre eux ce que signifiait: « quand il serait ressuscité des morts. »
La défense de Jésus est formulée à peu près dans les mêmestermes par Marc et par Matthieu, celui-ci ayant tourné en discours direct l'assertion de celui-là. Elle ne se justifie pas aussi facilement que celle qui suit la confession de Pierre. On voit bien pourquoi Jésus empêche les disciples de dire aux Juifs qu'il est le Messie; mais on comprend moins pourquoi les trois privilégiés doivent se taire, même à l'égard des autres apôtres, sur ce qu'ils ont vu. Luc, qui mentionne la première défense, n'a pas voulu retenir la seconde, et il se borne à dire que les disciples ne parlèrent pas alors de la vision dont ils avaient joui. C'est ce qu'il y a de plus clair pour l'historien : avant la mort du Christ, personne, même parmi les disciples, n'avait entendu parler de la transfiguration. Le tableau, en effet, n'a de sens que par rapport à la gloire du Christ ressuscité ; il répond aux préoccupations de la communauté chrétienne, et n'aurait pas eu de signification pour les apôtres durant le ministère de Jésus '. Les évangélistes laissent donc, sans le vouloir, soupçonner que le récit s'est formé dans la tradition, et que les témoins historiques de la vie de Jésus l'avaient ignoré d'abord, si toutefois ils l'ont jamais connu.
Ce que Marc 2 ajoute sur l'observation de la défense et sur