Cf. supr. p
3. Me. 39. xaî rcàXiv aJteXSwv "ooarj'jçx-o trôv aùràv iXovov etaaSv (D, mss. lat. omettent t. a. X. e.). 40. xaî 7tâXiv ÈXôùv eupev aùxoùç xaôeuSovxaç. Mt. 41. 7iâXiv èx oeuTÉpou â7teX0wv 7i:po<T7]u£aTO XÉ-pjv. Supr. p. 565, n. t.
\. ix, 32 ; supr. p. 35.
•"». »)<jav yàp ajtojv oî ôœOaX[j.ol "/.aTa(3apuv6[j.svoi (Mt. (3s(ïapr)jjt.svoi).
6. xaî ojx. rjoî'.aav t( iîtoxpiOôaiv aj^fo. Cf. ix, 6 ; supr. p. 36.
A GETHSÉMAN1 569
yfuration et celle de l'agonie se soient associées dans le souvenir traditionnel et dans la pensée des évangélistes, comme les deux extrémités de la gloire et de la douleur que Jésus avait connues avant son trépas. Ainsi s'explique l'influence que les deux récits ont exercée l'un sur l'autre. En disant que les disciples ne savaient que répondre. Marc insinue que Jésus leur a fait le même reproche que la première fois. Matthieu omet ce détail; en revanche, il mentionne expressément le troisième départ de Jésus, que Marc s'est contenté de sous-entendre dans l'indication du retour '.
Quand Jésus revient pour la troisième fois, l'angoisse de son âme a disparu ; il est prêt pour le grand sacrifice et n'a plus besoin que ses amis veillent près de lui pour trouver une consolation dans leur présence. Ils peuvent maintenant dormir et se reposer, puisqu'ils sont incapables de veiller. Le mot du second Evangile '• « C'en est assez », paraît devoir être interprété dans ce sens : Jésus n'a plus besoin que ses disciples veillent ou essaient de veiller avec lui. car l'heure qu'il redoutait avant de prier son Père, l'heure où il va être séparé de ses amis, livré à ses ennemis et à la mort, cette heure peut venir, et il a cessé de la craindre 2. Il n'y a pas lieu de supposer que les paroles du Sauveur contiendraient une sorte d'ironie, comme s'il renonçait à obtenir d'eux le moindre effort3, ou bien que Jésus leur accorderait la permission de réparer leurs forces, car il aurait besoin pour cela de pouvoir leur garantir un sommeil tranquille. Mais il s'attend, d'un instant à l'autre, au dénouement fatal, et l'on dirait que, pendant qu'il parle, il entend le le bruit de la troupe qui vient le chercher 4. De là vient que ses premières paroles semblent contredites par les dernières : « Levez-
!. V, il. /.al 'îy/i-v.'. -.') -y-.'t) /.al Xsyei xjtoï'ç. Mt. 44. zï: àssl; stoToùç rcaXiv à-:X- Oojv JcçoffrjûÇaxo èx ipcTOu, tov aùxôv Xo'yov eÎtojw TtaXiv cf. Me. 39; supr. p. 568, n. 3). 4;i. rdx£ ïy/i-.z: JCpôç touç aaOr.Tiç xaî \éyzi a-JTol:.
•J. Me. 4t. xaQs'jorcî xo Xoircôv /.al àvanausaôî* k-iyi\- >]X8ev f, wpa (Ss. « l'heure est venue, la fin est proche ». D, -lt.ï/v. tô tsXoç /.al Ç) topa. Se. mss. lat. « la fin est proche et l'heure est venue ». Il semble que « la fin » soit une variante de «l'heure»; cf. Le. xxn, 37, et noter la correspondance singulière de Me. 41. xr.b/z:, avec Le. 38. Exavdv lariv , ISoù jcapaBîBoxat ô ■->■»: to5 ivBptoKou sic Ta; ysïpa: rtov KpxpTcoXûv. Mt. 45. /.. À. /.. ivaTOX'jeaôe' looJ y^v/.vj r\ wpaxat ô uîôç t. a. napao'.- SoTai sî: '/£'.oa; txaapTcoXbSv.