Le. 37. Mss. lai. (Ss.) : u occurrit ilUa turba magna
LEPILEPÏIQL'E
lie de la passion, après la confession de Pierre, n'a pas eu plus de peine h en amener une à cet endroit. C'est lui peut-être qui a soudé les deux récits, à cause du rapport qu'il voyait entre rîmpuissance des disciples et leur inintelligence, qu'il avait fait ressortir auparavant. Bien que Matthieu et Luc dépendent de Marc, il est possible qu'ils aient connu une relation plus courte que celle du second Evangile, et qui aurait été d'abord exploitée par celui-ci, k l'appui de sa thèse sur l'inintelligence et l'insuffisance des apôtres.
Marc, ix, 14. Et Mattii. xvii, 14. Et Luc, ix, 37. Et tl
venus près des dis- lorsqu'ils furent venus advint, le lendemain,
ciples, ils virent une près de la foule, un comme ils descendaient
foule nombreuse au- homme s'approcha de delà nionlaj,Mie, qu'une
tour d'eux, et des lui, se prosternant grande foule vint à sa
scribes qui disputaient devant lui 15. et rencontre ; 38. et voilà
avec eux. 15. Et toute disant : « Seigneur, aie qu'un homme parmi la
la foule, dès qu'elle le pitié de mon fils, qui foule s'écria, disant :
vit, fut très surprise, et est lunatique et qui « Maître, je t'en prie,
on accourut pour le souffre beaucoup ; car regarde mon fils, car
il tombe souvent dans il est mon seul enfant ;
le feu, et souvent dans 39. et un esprit se sai-
Teau. I(>. Et je Tai sil de lui, et aussitôt il
amené ù tes disciples, crie et lui donne des convulsions, avec de
saluer. 16. El il leur demanda : « Pourquoi disputez- vous avec eux ?» 17. Et un
(homme) de la foule et ils n'ont pu le gué-
lui répondit: « Maître, rir. » 17. Et répondant,
je l'ai amené mon fils, Jésus dit : « 0 géiîéra-
qui a un esprit muet, lion incrédule et dépra-