V. 25. (xtIti lyoS EÎjxt, fappef
2. où etTiaç. Réponse affirmative à la question posée. On a contesté sans motif sérieux la signification de cette formule, à cause de xxvi, 64, où l'on voudrait trouver autre chose qu'un aveu direct (hypothèses de Chwolson, Das letzte Passamahl Christi 88; Merx H, i, 382-384; J. Weiss, AE. 324-325). Cf. Dalman, I, 253-254 ; Holtzmann, 290 ; B. Weiss. E. 152.
Falliance, qui est répandu pour plusieurs. 25. Je vous dis en vérité que je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. »
de Talliance, qui est répandu pour plusieurs en rémission des péchés. 29. Et je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vif^ne, jusqu'à ce jour où je le boirai nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »
en mémoire de moi. » 20. Et la disant : « Cette coupe est la nouv répandu pour vous. »]
Car je vous dis coupe est la nou-
que je ne boirai velle alliance
plus désormais dans mon sang.
du fruit de la Faites ceci, toutes
vigne» jusqu'à ce les fois que vous
que le royaume boirez, en mé-
de Dieu soit ar- moire de moi. •»
rivé. » 19. Et 26. Car toutes les
ayant pris du pain fois que vous
etrendu grâces, il mangez ce pain
le rompit et le et que vous bu-
leur donna, di- vez cette coupe,
sant: « Ceci est vous annoncez
mon corps, [qui la mort du Sei-
est donné pour gneur, jusqu'à ce
vous. Faites cela qu'il vienne. »>
coupe de même, après le souper, elle alliance dans mon sang, qui est
Les deux premiers Évangiles introduisent rinstitution de Teucharistie, comme ils ont introduit l'annonce de la trahison, par la formule: « Et pendant qu'ils mangeaient*. » Ainsi Tune des deux notices vient comme en surcharge de Tautre, et ce doit être Tannonce de la trahison, quoi que l'on pense de cette donnée, qui s'est superposée à la relation des paroles eucharistiques.
Comme les évangélistes, en racontant ces faits, ont eu dans l'esprit le cérémonial de la pâque, il n'est pas sans intérêt de rappeler ici les dispositions de l'ancien rituel pascal •. Le père de famille prononçait d'abord sur une coupe de vin la formule d'action de grâces : « Béni soit Dieu, qui a créé le fruit de la vigne. » On servait ensuite les herbes amcres, le pain azyme, une sorte de bouillie appelée charoset, où entraient différentes sortes de fruits, et l'agneau pascal. Alors le père de famille disait : « Béni soit celui qui a créé les fruits delà terre » ; il prenait un peu d'herbes amères, qu'il mangeait après les avoir trempées dans la bouillie, et les autres convives suivaient sonexemple. On apportait une secondecoupe, et le père faisait alors
1. Me. 22. xal iaôidvTtov aGtwv. Cf. v. 18 ; supr. p. 515, n. 5.