‹ Les Évangiles synoptiques (volume 4)Chapitre 473 sur 733 · Pour la forme du discours, cf. supr, ix, 42 ; p · texte numérisé non relu

Pour la forme du discours, cf. supr, ix, 42 ; p

5. J. Weiss, AE. 294, la relie au v. 19 (D) : w Ceci est mon corps », trouvant que le v. 19 et les vv. 21-22 constituent la strophe de la mort, opposée à la strophe de la séparation, vv. 16-17 ; mais les vv. 16-17 forment deux « strophes » parallèles, et l'on ne peut en faire une avec : « Ceci est mon corps » et les vv. 21-22. Il est vrai, d'ailleurs, que ces vv. se rattachent l>eaucoup moins mal à 19 a qu'à 20.

6. V. 21. jzXf^v i5où Tj ytip toj ;capa8iôovToç xtX. Luc emploie volontiers le mot tcXtJv dans ses combinaisons rédactionnelles, à défaut de transition meilleure. Cf. VI, 24, 35 ; xviii, 8 ; xix, 27.

7. V. 23. 6 e[xpii{/a; (let* l(xou tt)v y^sTpa Èv -zui Tp'jpXio), outo'ç [xe TzapoL^tni, Cf. n. 1 et n. 2.

simple confirmation de la précédente, mais c'est une désignation expresse du traître. Jésus et Judas sont supposés avoir mis la main au plat dans le même moment. Les disciples ne peuvent donc plus avoir le moindre doute sur Tidentité de l'accusé. De plus, quand Jésus a fini de parler, Judas lui-même a Taudace de lui demander : « Est-ce moi, Maître * ?» et Jésus lui répond : « Oui *^ », devant tous les autres. Cependant le récit continue comme si un pareil éclat n'avait pas eu de conséquence. Il est certain que le traître n'a n'a pas été accusé personnellement devant tous ses compagnons. Le rédacteur du premier Evangile a dramatisé la situation, comme il fait assez volontiers. Tous les évangélistes ont voulu signifier que Judas avait su dissimuler jusqu'à la fin, mais que cependant Jésus avait nettement dénoncé la trahison, et de façon à faire entendre au traître lui-même qu'il n'ignorait rien de ses desseins.

Marc, xiv, 22.

Et pendant qu'ils man geai ent , ayant pris du pain, après avoir prononcé la bénédiction, il le rompit, le leur donna et dit : « Prenez ; ceci est mon corps. » 23. Et ayant pris une coupe et rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. 24.

Et il leur dit :

« Ceci est mon sang, (celui) de

MaTTH. XXVI,

26. Et pendant qu'ils mangeaient, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant à ses disciples, dit : « Prenez, mangez ; ceci est mon corps». 27.

Et ayant pris une coupe et rendu grâces, il la leur donna, disant :

<f Buvez en tous ; 28. car ceci est mon sang, (celui)

Luc, xxn, 15. Et il leur dit :

« J'ai beaucoup désiré de manger cette pâque avec vous, avant de souffrir. 16. Car je vousdis que je ne la mangerai plus, jusqu'à ce qu'elle s 'accomplisse dans le royaume de Dieu. » 17.

Et ayant pris la coupe et rendu grâces, il dit :

a Prenez ceci et dis tribuez - le entre vous. 18.

(I Cor. XI, 23.

« J'ai appris du Seigneur ce que je vous ai enseigné : que le Seigneur Jésus, dans la nuit oxX il fut livré, pritdu pain, 24. et, ayant rendu grâces, le rompit et dit: « Ceci est mon corps, qui (est) pour vous. Faites ceci en mémoire de moi. » 25. Et de même la coupe, après le souper, disant : « Cette

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