HOLTZMANN
4. Me. 62. l-^oi cîpLt, xal o^t^t tÔv ulôv tou àvOpco^rou ex $cÇttt>v xaOrJjjifivov ttJ; Buvdt- {jLcfo; xai Ipydpjvov ^erà tcïiv vcçeXcov toù oupavoO.
5. V. 64. où ilizoLÇ 7:Xr|V Xi^o) 6p.îv, «Tz'âpTt Stj'soôc tôv uîôv t. à. xaOrf^vov ix Si^toîv -rj; $uva{ic(i>( x. â. I::i tojv vE^eXbîv t. o. La substitution de : « Tu Tas dit » à : « Je )c suis » réclame la transition artificielle et quelque peu embarrassée : « quant à moi, je vous dis ». rXifv n'est pas à traduire par « mais », au sens de w cependant », con^me si la suite du discours corrigeait la première assertion; elle la complète au contraire, et le sens est : « Tu as dit (à bon droit que je suis le (Hirist fils de Dieu) ; de plus je vous dis, moi » etc. (Cf. xi, 22, 24). Le rapport du « Fils de Dieu », v. 63, avec « le Fils de Thomme », v. 64, paraît être le même, dans la pensée de Tévangéliste, que plus haut, xvj, 13-16; et, pour la construction logique du discours, xxvi, 64 n'est pas sans analogie avec xvi, 17-18 {supr, pp. 3, 7).