A cause du v. 46. Cf. Westcott-Hort, Ap
3. I Ap, 45. OLKÔ *IepouaaXr|[jL ot i;:o<JToXoi aùtou ÈÇeXôdvtEç r.avrayou ixTÎpuÇav. Cf. Me. 20.
4. Haer. III, 14, 6. « In fine autem evangelii ail Marcus : Et quidem Dominos Jésus, postquam locutus est eis » etc. (Me. 19).
5. Le principal témoin de cette finale est le ms. L (viii® siècle). Ayant marqué la fin de Marc après eço^ouvro ^ap, le copiste continue : îpépeTai ttou xal Taura*
Tcavta 81 xà TiapT^YyeXoiva -oî; repl tov lléipov ouvtdtxoj; âÇrlYyEtXav. ^nk 8è tauxa xai auTÔç ô *lr,aouç ànà àvaroXTÎ; xai àypt BiSasto; èÇanlaTetXsv oi 'aùtôiv t6 iepôv xai 3(ç0apTOV x7JpuY(i.a x^ç at'ovtou awxr.pia;.
On lit ensuite : eanv Se xai xaura cpepd{jL6v« {X£xx x6 eço^ouvxo ydp, et l'on trouve là Me. 9-20. Même disposition dans le ms. min. 274. La première finale de L se rencontre en marge de quelques mss. syriaques, dun ms. copte, dans deux mss. éthiopiens, et dans le ms. la t. k (Cf. Tischendorp, I, 404). Le ms. k rattache la finale à Me. 8, sans aucune marque de doute, en cette forme : « Omnia autem quaecumque praecepta erant et qui cum puero (lire : eis qui cum Petro)
thèse critique d'après laquelle la finale commune aurait été ajoutée pour faire disparaître la lacune que semblait présenter le second Evangile, sans aucun récit d'apparition. Si la finale du texte reçu était primitive, on ne voit pas comment elle aurait pu être supprimée dans les anciens manuscrits, car elle s'accorde beaucoup mieux avec les trois autres Evangiles que ceux-ci ne s'accordent entre eux. Reste l'hypothèse, violente et invraisemblable, d'un accident, la chute d'un feuillet dans l'exemplaire archétype des manuscrits orientaux, de Tancienne version syriaque, de 1 ancien texte africain, ou Thypothèse, plus invraisemblable encore et non moins gratuite, d'une bévue occasionnée par quelque annotation relative à la lecture liturgique de l'Evangile K Pour que ces conjectures fussent recevables, il faudrait que l'évidence intrinsèque, l'harmonie de la finale avec l'Evangile, suppléât au défaut du témoignage extrinsèque, et c'est le contraire qui arrive.
Si l'on examine en elle-même la conclusion du second Evangile, on s'aper<,*oit qu'elle ne s'adapte exactement, ni pour le fond ni pour la forme, au livre qu'elle termine. L'ange avait annoncé aux femmes que Jésus attendait ses disciples en Galilée - : l'évangéliste pensait donc que la Galilée avait été le principal théâtre des apparitions, et non seulement la finale ne parle pas du départ des disciples pour la Galilée, mais elle mentionne une série d'apparitions qui ont eu lieu à Jérusalem, quoique le narrateur évite de le dire positivement.
Cette finale, qui ne correspond pas au récit qu'elle veut compléter, est un véritable sommaire des apparitions racontées dans la finale de Matthieu, le dernier chapitre de Luc et l'avant-dernierde Jean -K
erant breviter exposueruut; post haec et ipse Jhesus adparuit et ab orienteni oriente) usque in orientem (lire : occidenlem) inisit per illos sanctatn et incorruptam praeclicationis'(praedicationem) salutis aeternae. Amen. » L'omission de la finale commune dans le ms. k est significative, ce ms. représentant l'ancien texte africain.
1 . Fausse interprétation du mot tsXo;. Mais le riXo; qu'on trouve dans certains mss. min. après le v. 8, et après le v. 20, est, si on Tenlend bien, un témoi> gnage contre rauthenticité de la finale, et une preuve que la fin du livre a été d'abord au v. 8. Cf. Westgott-Hort, Ap. 30, 49.