Cf. supr. p. 11, n. 7; p. 12, n
9. II Tim. ii. 8. i/. a-ÉpaaTo; Aaj£t5. Cf. supr. p. 6, n. 2, et p. 11, n. 5.
affirme In descendance davitlique ', el qu'il semble dépendre non seulement de Paul, mais d'écrits évan^éliques ^. Le Christ-pâque est devenu la victime pascale, « l'agneau immolé », dont le sang purifie de leurs péchés ceux qui croient en lui ^. On apprend surtout dans l'Apocalypse l'idée que les chrétiens se faisaient, A'ers la fin du i*"" siècle, du Christ dans sa gloire "•, el la façon dont sa carrière terrestre était symboliquement interprétée au moyen des anciennes prophéties et d'autres images dont la première origine parait devoir être cherchée ailleurs que dans la tradition religieuse d'Israël. On voit là comment se dessine la figure du Christ immortel, et comment l'éclat de celte figure rejaillit sur la vie mortelle de Jésus. Bien significative est la grande allégorie de la femme et du dragon ^\ la femme, dont le fruit est ravi au ciel aussitôt que né^, s'oppose à la grande prostituée ^ ; c'est la mère du Messie, l'ancienne Jérusalem, la vierge fille de Sion, qui deviendra bientôl la Jérusalem nouvelle, la vierge épouse du Christ*. De même, la nouvelle Jérusalem est fondée sur les douze apôtres de l'Agneau, ce qui peut aider à comprendre la parole : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ^ ». C'est dans l'atmosphère de l'Apocalypse que les Evangiles synoptiques ont acquis leur forme définitive.
Il n'est pas certain que cette forme ait été déjà fixée entièrement lorsque
1. Ap. y, 5. ô Xéwv ô Èz çuXrjç 'lojôa (Gen. XLIX, 9-lOj, tj ptÇa Aauet'8 (Is. xi, 1, 10). XXII, 16. âyw eîjjLi tj pti^a xal rô ysvo; Aauei'S, ô àaTrjp ô Xol^tz^oi; ô xpœïvo'ç (Nombr. XXIV, 17, supr. p. 10, n. 2).
2. Cf Ap. II, 26-27, et Le. xxii, 29 ; m, 3 (xvi, l!j), et Mt. xxiv, 43 (Le. xii, 39); m, 5, et Mt. x, 32 ; m, 20, et Le. xii, 36; xii, 9, 12, et Le. x, 18 ; xii, 11, et Le. XIV, 26 ; xix, 7, et Mt. xxii, 2 ; xix, 9, et Le. xiv, fo.
3. Ap. v, 6. y.od siôov ...àoviov éarri/co; w; £açaY|jiavov. v, 9. âaçayTj; zal fjyopaCTa; tw 6eà) £v Tto a'.'jjLaxî ctou È/. 7:aaïj; <puÀfj; xtÀ.
4. Ap. i, 5. ô [làp-u; 6 -la-o; (cf. supr. p. 13, n. 3), ô -pwTOToxoç tojv ve/.pwv (cf. Col. I, 18), 7.aù ô oLp/Mw TÛv flaatXéwv t^; y%. Voir la description d'Ap. i, 13-16, 18 (on dirait le portrait d'un dieu solaire, l'auteur suggère lui-même cette comparaison, v. 16; et la révélation a lieu le dimanche, v. 10); ni, 14. f^ àp/Y) Trjç xTt'asfo; To2 Oîoù ; xix, 11-16, la description du Christ sur un cheval blanc (v. f3. xal ■/.i-/kf\xoLt tÔ ovoixa aùxou ô Xo'yo; tou Ocoij ; v. 16. [saiiÀîù; [iafitÀituv xal xûpio; xupiVov ; cf. XVII, 14).