II Cor. XI, 4; Gal. i
11. RoM. I, 1. EÙayyÉXiov ôsou, 12. o 7:po£7;r,yy£i'ÀaTO Otà twv 7:po!pT|T(ÏJv aÙToij Èv ypaçaïa àyi'atç 3. Tuspl Tou uîou aùxou. xiv, 16; II Cor. xi, 7; I Thess. ii, 2, 8, 9. Cf. I Fier, iv, 17; Me. i, 14.
12. RoM. I, 9. « Le Dieu que je sers en mon esprit » âv xw eùayyEXioi toj uton aÙToî, c'est-à-dire en prêchant son Fils (sens objectif dont il faut tenir compte
4 LES ÉVANGILES SYNOPTigUES
tôt l'objet* ; « Tévangile de l'incirconcision », et celui « de la circoncision » -, pour en marquer les destinataires ^. Matthieu sig-nifie également l'objet de la prédication du Sauveur et des apôtres par la formule : « évangile du royaume » ^.
L'application du mot « évangile » à la relation de renseignement et de l'histoire de Jésus se rencontre déjà dans I/ês Évangiles mêmes ^ ; l'application aux livres est venue ensuite tout naturellement; cette application est acquise avant le milieu du second siècle, dès le temps de Marcion ** et de saint Justin^. C'est par le sens primitif et objectif du mot qu'il faut expliquer les expressions traditionnelles : « Évangile selon Matthieu, Evangile selon Marc », etc. Il n'y avait qu'un Evangile^ l'Evangile du Christ, sous des formes diverses, se/on qu'il était raconté parles prédicateurs chrétiens, et qu'il avait été rédigé par Matthieu , par Marc., par Luc ou par Jean^. La formule se rencontre dans le Canon de Muratori et dans Iré-
pour l'interprétation des autres passages ; cf., dans le même contexte, «l'évangile de Dieu », n. 11); xv, 19; I Cor. ix, 12; I Cor. ii, 12. « Venu à Troas » Et; To EÙayysÀ'.ov tou Xptaxou, c'est-à-dire, pour prêcher le Clirist; iv, 4. de, xo \ù] aùydaa'. tov Sfoxiaijiôv toî5 sùayyîXt'o'j tTh SoÇï); zou XpiaTou; et Paul continue, v. 5, en disant que le Christ est l'objet de sa prédication; ix, 13; x, I4; Gal. 1, ~; Phil. I, 27 ; I Thess. ni, 2, où Paul recommande Timothée, O'.âx.ovov toj Û£oij èv tw sùayysXiw xou Xpiaxou ; II Thess. i, 8.
1. T. Zahn, Einleitung in das neue Testament, II, lG.'i-16(), soutient que Paul désigne le Christ comme auteur secondaire et premier prédicateur de l'évangile. L'emploi, si fréquent dans les Actes, de la formule £Ùayy£ÀiXt<î9at xov 'Iyictojv ou Tov y.jptov montre au moins que le Christ y était considéré ordinairement comme l'objet de l'évangile. Cf. H. Holtzmann, Einleitung in das neue Testament ^, 341.
2. Gal. ii, 7. T:î~iax£j'xa'. xo l'jayyiXiov xr,; à/.po[3'j'3'Xi'a; "/.aOtoç IIÉxpo; xï]; 7t£p'.xo[j.Yj;.
3. Les formules d'Epu. i, 13, îjayyiÀ'.ov xrj; afoxr,p;a; •j[j.wv, et vi, 15, îùayyÉAtov -■qi jîpi^'vrj;, cette dernière imitée de l'Ancien Testament (Is. lu, 7), qui désignent la fin ou le résultat, semblent secondaires et artificielles.