‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 312 sur 829 · Cf. XXVI, 3, et Me. xiv. I. r.3 ; xv · texte numérisé non relu

Cf. XXVI, 3, et Me. xiv. I. r.3 ; xv

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très ris(jU('' cU" suj)[>()ser (|U(' les anciens du peiiplt^ n'ont pas éi*'- convoqués, parce que la cjuestion n'était pas de leur compétence '. Kn tant que personnage histoiique, Hérode a persécuté et diminué le sanhédrin, t'ait périr quantité de ses membres, et il n a jamais pris souci du messianisme que pour létoutl'er : c'était le moins messianique des hommes, el on le représente ici commi' une espèce de croyant incrédule, (pii admet la certitude des prophéties, el qui s im.agine [)ouvoir en empêcher 1 accomplissement.

L'idée d'un corps de textes j^rophétiques . bien déterminés et connvis. oii Ton pouvait lire d'avance à coup sûr 1 histoire du Messie, est une théorie d'apologétique chrétienne que l'évangéliste transporte inconsciemment dans son récit •'. Hérode demande au sanhédrin où le Christ doit naître. L'opinion traditionnelU' était laite sur ce point, et Hérode n aurait sans doute pas eu besoin de réunir le sanhédrin pour la connaître. Mais cette consultation est une façon d'amener le texte de Michée dont l'interprétation servait de base à l'opinion dont il s'agit. Les docteurs répondent à Hérode en citant Michée '■'. Leui- citation ne s'accorde ni avec l'hébreu ' ni avec le grec •', mais semble prise plutôt librement des Septante. Michée, en rappelant le souvenir de Bethléem, paraît avoir voulu dire que le roi messianique sortirait de la race de David'': mais on a conclu de son tevte ([ue le (ihrist devait

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