ex I, «0 (66): Hupr. p. :M
2. V. 40. -0 oï raioîov /ij'favev za'. i/.para'.oOTo nXïipoJjxîvov aoç;a;. Vu la coDstruelion de la phrase, ixpa-aiou-o se rapporte au développement physique, bien qu'il l'aille sous-entendre l'idée de croissance dans la formule -Xr|poù;j.evov -joç-a;, qui caractérise te développement spirituel.
'A. /.a', yap'.: Oïou -,'> :-' xj-o ;cf. \cv. iv. '-V.ii. D, :v ïÙto).
.IlislS A UOLIZK AN.S 379
fendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses. Î8. El en le voyant, ils lurent étonnés, et sa mère lui dit : <> Mou entant, pourquoi nous as-tu lait cela ? l'on père et moi nous te cherchions très en peine. 49. Et il leur dit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne savez-vous pas que je dois être chez mou Père ? » 50. Et ils ne comprirent point la parole qu'il leur disait. ;")]. Et il partit avec eux et vint à Nazareth, et il leur était soumis. El sa uière conservait toutes les choses en son cœur. 52. Et Jésus croissait eu saj^-'esse, en taille et eu g^râce, de\ant Dieu et devant les hommes.
Afin (le montrer comment Jésus croissait en sagesse, on raconte ce qu'il lit dans un pèlerinag-e à Jérusalem, lorsqu'il avait douze ans. Cet âge marque l'entrée dans l'adolescence, et l'on peut douter <jue l'évangéliste ait pensé que c'était l'âg-e où les jeunes Israélites commençaient à être tenus de pratiquer toutes les observances de la Loi. Une prescription posttalmudique tixe cet âge à treize ans ; auj)aravant c était à l'apparition de la puberté '. Les hommes devaient venir à Jérusalem trois fois Tan, pour les fêtes de la Pâque, de la Pentecôte et des Tabernacles -'. Bien cjue le précepte n'obli" j^eàt pas les femmes, des familles entières prenaient souvent part au pieux vov âge. Dans le cas présent, les parents du Sauveur font souvenir des parents de Samuel, qui se lendaient à Silo \ Que ce fût la première fois c[u on amenait Jésus, l'évangéliste ne le dit pas, et il n'y a pas lieu d'en savoir plus ({ue lui '.
Lorsque Joseph et Marie eurent passé à Jérusalem les sept jours <le la fête, ils s'en retournèrent, et Jésus resta dans la vàlle. On ne dit pas comment le fait se produisit, et le narrateur ne song'e probablement pas j)lus à un accident causé par la [)resse, dans la foule des pèlerins '. tpi'à une nég'lig'ence des parents ou à un caprice de Tenfant ; il suj)pose plutôt un dessein de la Providence, ou mieux encore un mouvement de piétt^ filiale (|ui retient l'enfant Christ