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2. \ . ^^. iy'>) iCâ-T'.aa 'J^à; ■joat'., auTo; ôi jiaTTTÎtjc'. Oai; -v£jaa7'. âyio). BL n'ont pas iv ck'vant K'n-j[x7.-: ; la préposition paraît avoir été ajoutée d'après Mr. 11. Marc veut désigner le moyen du baptême, et Matthieu l'élément où le baptême s'accomplit. Le. 16, a Cioa-i, d'après Marc, et iv -vcj;j.aT'., d'après la source (|ui lui est commune avec Matthieu.
'■\. V. il. lyô) aïv u[jLà; [3a--îÇf.). Noter l'emploi du présent dans Matlliie.u et dans Luc. Marc (n. 2) a voulu lire iox-Tiia, la mission de Jean lui si'ml)lant linie par cela même que le (Ihrist vient.
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liste fait dire à Jean : « Celui qui vient après moi ' o, pour désigner le Messie, « celui qui vient » étant une sorte de nom messianique dont Jean lui-même se servira plus lard ', en demandant à Jésus s'il est le Christ. La fonction servile dont le Précurseur se déclare indigne est celle de porter les sandales. Une sagit plus d'un service passager, mais d'une servitude constante. L'intérieur des maisons étant garnis de tapis, on se déchaussait en entrant. Jean se compare à l'esclave qui porte les chaussures de son maître, les lui donnant (piand il en a besoin, les gardant quand il les ôte.
Mais on parle ici d'un double baptême, dans l'Esprit saint et dans le feu '. La pluj^art des commentateurs anciens voient dans le feu l'expression métaphorique de l'Esprit saint, en sorte que Matthieu et Luc, qui s'accordent en ce point, ne diraient rien de j)lus que Marc. A l'appui de cette opinion, l'on allègue le miracle de la Pentecôte et la tradition d'après laquelle un feu aurait paru sur le Jourdain quand Jésus fut baptisé ''. (Cependant quelques Pères de l'h^glise 'et plusieurs critiques modernes ont pensé que le feu représentait le jugement de Dieu en général **, ou le châtiment des impénitents'. Marc s'en tient à l'antithèse du baptême d'eau et du baptême de l'Esprit, du baptême de Jean et du baptême chrétien; il ne distingue pas dans l'auditoire de Jean des élus et des réprouvés ; il ne parle pas du jugement, mais de la régénération qui est le jirincipe du salut. Les deux autres évangélistes, qui ont mis en scène la << race di> vipères », placé la cognée à la racine de l'arbre, montré le feu où l'on jettera l'arbre stérile, peuvent avoir à la fois en pensée l'elfusiou de la grâce de Dieu sur les bons, et son jugement sur les méchants. Tandis que Jean use de menaces et de purification symbolique, le Messie donnera aux siens l'Esprit figuré par l'eau, et brûlera les autres au feu de la colère.
La déclaration de Jean est amenée, dans Luc, par une question que la foule est censée avcnr dvi se poseï- à son sujet : Jean ne