‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 389 sur 829 · xa'. 'j.i-ix TaijT7. zÎy'/JIvk ■2. v · texte numérisé non relu

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4. \ . I f. y.7.': -apâytov z'/jv/ L3j3'.v tov toO Aazx'wj /aOr^ar/ov '■-'. 7'j TiÀfov.ov. .Vlpliéc (''S'^n) se ivliouve, III, IX. associr au nom (U- lapôlit- .lac((iu's ; mais ce n'est

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gré sa profession, n'était pas insensible à l'espérance du royaume des cieux. Jésus lui dit la parole qu'il avait adi-essée aux premiers disciples : « Suis-moi » ; et la parole eut le même effet : Lévi quitta son bureau pour n'v plus revenir, et suivit Jésus '. Il y aurait lieu de faire sur cette vocation subite les mêmes réflexions que sur l'appel des quatre pêcheurs -, avec cette différence que Lévi avait dû entendre souvent parler de Jésus, le voir même et assister peut-être à ses prédications, avant d'être invité à le suivre comme disciple.

Luc dit, pour l'assimilation du récit avec la vocation des quatre, que Lévi quitta tout pour suivre le Sauveur'^. Ce n'est peutêtre pas sans niotif que Marc s'était abstenu de cette assertion, où Luc a voulu mettre son itléal de renoncement aux biens terrestres. La preuve que Lévi n'a pas subitenient quitté tout, c'est qu'il va conduire Jésus dans sa maison, et lui offrir un repas. Marc s'intéresse au fait comme à une vocation de publicain ; Luc n y voit qu'une vocation qui doit être selon la règle de la perfection chrétienne ; Matthieu y montre une vocation d'apôtre.

Le premier Evang-ile, en effet, donne à ce publicain le nom de Matthieu, et il i'identilie expressément à l'apôtre dans le catalogue des Douze ''. Cette particularité ne doit pas être sans quelque rapport

pas raison pour identitier le père de .lacques au père de l>évi. I.c 27, dil simplement Lévi, sans ajouter .. dAlphée ». Noter que Del plusieurs vuss. latins ont Jacques au lieu de Lévi dans Me. ii, 14 ; mais ce doit être par substitution, d'après m, 18. Cette variante a néanmoins son intérêt : elle montre que ses auteurs ne songeaient pas à identifier Lévi avec Matthieu.

I. /.ai Xî'yei aùxto" ày.oXoûOs'. jj.o'.. /.ai àvaatàç rj/.oXoûOriJSv aùxoi. ■• Suis-moi ■' équivaut à (i sois mon disciple ■> ; • il le suivit <> ne peul signifier que Lévi accompagna .lésus au bord de la mer B. Weiss, Mk. .'î7 ; Wem.hausen, Mr. 18 1. Le v. 15. /.ai ytvî-cai /.aTa/.sf'jOa'. aùrov /.tà. ne se rattache pas à la fin du v. 14 comme la suite d'un même récit ; c'est par un artifice rédactionnel non dissimulé quila scène décrite dans les vv. 1:1-17, et doni le noyau traditionnel est la sentence du v. 17. se relie à celle que contient le v. 1+ cl'. Wei.i haï siîn, Ioc. cit.).

i. CA. siipr. p. 437. 'Wellhalsen, Me. 18, observe avec l'aison que les deux récits sont de la même main : à quoi l'on peut :i jouter (|ue celle main n'est pas celle du rédacteur évangélique.

'.i. V. 28. /.ai /aTaÂ'.7;(!)v :ravTa àvaa-àci; t]/.oÀoûO£'. auToi.

4. Suite du v. 9. sloev av6pf)7Tov /.aOrjjxEvov i-<. to t.-À'Ôv.ov, MaOOaio/ /,iyo;/.£vov. L'emploi de X£y6;j.£vo: ne prouve pas que MaOOaio: soit un surnom cl'. ii,23); mais l'évangéliste, ayant commencé par dire : ■ 11 vit un liomme », se trouve amené à dire ensuite <> nommé Matthieu » ; il ne fait par là (|ut> donner du relief

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