‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 419 sur 829 · Wellhausen, Mr. H). C.f. iv, I. sii/ir. fil · texte numérisé non relu

Wellhausen, Mr. H). C.f. iv, I. sii/ir. fil

el Jean son frère. ;i qui '.^. Philij)|)e el Harthé- .lean, Philippe. Barthé-

il donna le nom de lem\ ; Thomas el Mat- lemy, 15. Matthieu,

Boaner^és. c esl-à-dire Ihieu le publicain : Thoma.s, Jacques d'Al-

« fils du tonnerre <- ; Jacques (TAlphée. et phée. Simon appelé Zé-

18. .André, Philippe. Thaddée ; 4. Simon le lote. lo. Jude de Jac-

Barthélemy, Matthieu. Cananéen, et Judas lis- ques,etJudas Iscarioth,

Thomas, Jacques d'Al- cariote, celui qui le ti'a- qui devint traître, —

phée, Thaddée, Simon iiit. 17. et descendant avec

le Cananéen. 19. el Ju- eux, etc. ' das Iscarioth, celui qui le trahit.

Le rédacteur du premier Evangile n'entend pas rapporter le choix des Dovize à sa place chronolog-ique : en disant que Jésus appela ses douze disciples pour leur donner pouvoii- sur les esprits impurs, il tait plutôt allusion à ce" choix qu il ne le raconte ', et l'on doit supposer que l'élection de ces douze a eu lieu antérieurement, ou que le collège a été constitué par douze vocations successives. Ce que dit Marc touchant la faculté de chasser les démons a été un peu développé dans Matthieu : une même puissance permet aux Douze de chasser les esprits impurs et de guérir toute autre sorte de malades. Subordonnant l'histoire à l'instruction, l'évangéliste a pensé que ces indications et le catalogue des apôtres - fourniraient luie préface convenable au discours sur la mission des prédicateurs.

La suite de faits indiquée par Marc est relativement satisfaisante. Kn voyant la foule accourir sur ses pas, Jésus conçoit l'utilité de s'adjoindre un groupe d'auxiliaires réguliers ; mais il ne peut faire ce choix parmi le tumulte des gens qui viennent lui demander leur guérison ; pour sortir de cette agitation, il se retire dans la montagne, c'est-à-dire dans la région montagneuse qui avoisine Gapharnaûm, au nord-ouest du lac de Tibériade, mais non sans prévenir « ceux qu'il voulait », c'est-à-dire ceux qui étaient devenus vraiment ses disciples, et qui étaient disposés à s'attacher définitive-

1. V. I. -/.ai TZoorj/.cù^î'jT.'j.Vf'j; Toj; Ofôoa/.a aaOY|Ti; ajroj i$fi)y.sv auxoî; :çouaiav -'/îuaaTfov ày.aÔocjiTwv oia-s Èz,SaXÀ£r/ aùta, /.at Ôepa-ïue'.v -àaav vo^ov /.cul -àaav ;xaÀax.îav. i^a finale y.al 0£pa:i£j£iv /.-l. dépend de iÇouac'av. Cf. Me. vi, 7, i."^.

2. V. 2. T(ov SI ooiÔExa àîToaxo'XfDV -à ôvo'rjiaiâ Èat'.v xaOxa. Ss. : « Voici les nouas de ses douze disciples. » Noter que partout ailleurs Matthieu se sert du mol " disciples ■■ pour désigner les Douze.

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