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•i. Werm.e, 21().
ti. V. 22. ri'.arî'j^rî 07i ôûvarj-a'. touto rro'.YJ'ja'. ;
7. XX. M. -'. OiÀîTî -o'.rj-j'.) ûaïv ; La réponse, dans ix, 29 : va-', /.ûp-.s, cori'espoad
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selon votre foi • », reprise de l'histoire du centurion ', doit être une réminiscence du mot de Jésus dans Marc '• : « Va, ta foi t'a sauvé ». La défense de divulguer le miracle % négligée souvent par Matthieu dans les endroits où Marc la signale, et la désobéissance des aveugles guéris, ont toute chance d'être empruntées à d'autres passages du second Evangile •'. Ainsi le défaut d'originalité, le caractère indéterminé de la narration, le lien artificiel qui la rattache à ce qui précède et à ce qui suit, la place même qu'elle occupe avant la guérison du sourd-muet donnent à penser que ce miracle est le même au fond que celui des aveugles de Jéricho, quoique lévangéliste présente le fait comme distinct.
à XX, 33 : zjfu, i'va àvo'.yfocj'.v oi ôçOaXfjLol fi[i.o)v, dont on a un autre écho dans ix, 30 (cf. Is. XXXV, 5) : xal (Ss. <c aussitôt ») rjV£w/6r|Crav aùrôiv oi ôoOaÀii.ot.