HOLTZMANN
4. V. 48. y.aî îoojv a-jTOJç [îajay.roaivo'j; Iv t'o iXajVî'.v. D, [jï'Jxv'.Çojj.c'vo'j; /.a-. lÀa-jvovTa;.
5. V. 2*. 70 fjï r.'/jAcr/ T[ci^^ ^i'^o^j Tr,; GaÀsta-rr,; r,v i B, rs-xoio'j; TtoXÀojç i-o tt;; yf,; x-iX/v/, influencé sans doule par Jn, vi, 19! jîlaaavitoaivov j-o tiov /.uaaT'ov. Cf. vni, 24 ; supr. p. 793.
apaisée. La majeure partie de la nuit se passe eu un laideur inutile, comme dans l'histoire de la pêche miraculeuse ^ Car les disciples se sont embarqués à la nuit tombante, et ce n'est qu'un peu avant l'aurore^, à la quatrième veille, selon la manière de comjater des Romains, entre trois et six heures du matin, que Jésus vient à eux.
Le Sauveur a vu leur peine : de la montagne, pendant la nuit, à la distance où ils étaient du rivage. Ces difficultés qui se présentent à notre esprit n'existent pas pour le narrateur, non qu'il multiplie les miracles, mais parce que, dans la signification profonde du récit, les difficultés n'existent pas. Jésus marchait sur les eaux ^^ en maître des éléments, qui domine les vents et les flots; il avançait toujours et semblait vouloir passer devant la barque, sans faire attention à ceux qui y étaient. Circonstance qui serait un jeu puéril, joint à un miracle fait pour l'ostentation ^, si elle n'avait un sens, comme le miracle. Tous les apôtres voyaient Jésus en même temps, et il n'y avait pas moyen de croire à une hallucination de l'un ou de l'autre; mais, comme on le raconte à propos des apparitions du Christ ressuscité '^, ils crurent que c'était un fantôme '\ et ils poussèrent des cris d'ell'roi. Ainsi la perspective paraît s'étendre du cas présent à celui de la résurrection; et elle va, en réalité, de la résurrection au dernier avènement. L'analogie des situations, en ce qui regarde la résurrection, est sensible dans les paroles que Jésus dit aux disciples pour se faire reconnaître et dissiper leur frayeur : « Rassurez-vous, c'est moi, ne craignez pas ^ » ; elle l'est plus encore dans l'incident que Matthieu intercale en cet endroit.
Mattu. XIV, 28. Et lui répondant, Pierre dit : « Seif^neur, si c'est toi, commande-moi de venir à toi sur les eaux. » 29. Et il dit : « \iens. « Et