‹ Les Évolutions de la critique françaiseChapitre 78 sur 129 · A rniTIOUE ANALYIMOI K · texte numérisé non relu

A rniTIOUE ANALYIMOI K

torcent de bannir de leurs écrits toute trace de personnalité : ils tentent de leur donner un caractère d'éternité, selon la formule de Spinoza, et leurs écrits en deviennent plus sévères, d'une lecture plus ardue comme d'une science plus sûre. Citons M. Edouard Rod et ses solides éludes sur la peinture anglaise, sur Gœthe,etc. — M. Renouvier dont on a lu ou dont on doit lire les savantes recherches psychologiques sur Victor Hugo. Ceux-ci se rapprochent des sciences exactes, ceux-là des sciences naturelles. Ces considérations indiquent assez ce qui nous a engagé à étudier la Critique analytique en M. Bourget, en Emile llennequin. Or, M. Bourget n'étant pas un pur critique, on comprendra que j'écoute les paroles philosophiques qu'il a prononcées sur ramour,sur la femme —en tant que romancier ou que poète, et Emile Hennequin ayant codifié une esthétique de la Critique en opposition a celle lie M. Taine, on ne jugera point inutile une précise ai autant que possible, complète discussion. De là, dans ces deux éludes, les passages, en apparence 4igressifs.

Paris, f^ep le lubf- l«8'.f.

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