INTRODUCTION
C'est surtout en Angleterre que les exercices du corps sont en faveur. Là, tout gentleman les pratique, pour augmenter sa vigueur, consolider sa santé, accroitre son adresse, développer son courage. Les jeux nationaux anglais, le cricket et le foot-ball, peuvent être considérés comme des sports, tant ils nécessitent d'action. Les courses de chevaux, les régates, la chasse, l'équilation, le vélocipède et la natation sont en grand honneur sur toute l'étendue du territoire britannique. Le Derby et le Saint- ^ Léger attirent à Epsom et k Doncaster les meilleurs pur-sang du monde entier; la grande lutte à l'aviron les universités d'Oxford et de Cambridge, qui a )us les ans sur la Tamise le mercredi qui précède !s, défraye, un mois M'avance, toutes les converis; les dames elles-mêmes s'y intéressent viveet, suivant qu'elles sont pour Oxford ou pour ridge, elles arborent des toilettes bleu foncé ou clair. En hiver, la chasse à courre réunit, dans calités où habite le renard, toute la noblesse et la gentry du comté. VAgricuUural Hall de res est constamment le rendez-vous des meilleurs
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gymnastique est es agents les plus me humain et un ;ment. Demandez le sport consolide le sommeil plus ^. , , ïrise la digestion.
L'inaction a pour conséquence fatale l'atrophie de cerlains muscles et l'inaptitude des membres aux fonctions dont ils sont l'organe; au ralentissement de la circulation correspond l'affaiblissement du cerveau, cause de décadence pour tout l'organisme. De là des irritations ou des langueurs, l'exagération de la sensibilité, la mélancolie, l'hypocondrie, et tous les maux imaginaires et réels qu'entraînent ces infirmités. Le sport modifie heureusement les excitations de l'appareil nerveux et rétablit l'équihbre avec l'appareil musculaire, a 11 n'y a pas de maître d'armes mélancolique ». a dit Musset avec raison; et Montaigne, moins poète mais plus philosophe, a écrit excellemment : « Ce n'est pas un corps qu'on dresse, ce n'est pas une âme, c'est un homme. 11 ne faut pas faire h deux, il ne faut pas les dresser l'un sans l'autre, mais les conduire également, comme une couple de chevaux attelés au même timon. ■>
Puis, affirmer sa force physique et exercer savolonié t une satisfaction légitime à laquelle nul n'est insen- >le; il est, en effet, dans notre nature d'aimer à incre les difllcultés et à triompher des obstacles, sst là un des attributs de l'homme, un des traits qui le stinguent des animaux et affirment sa supériorité ir eux. En outre, le sport donne du sang-froid et une
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