LA BARRE DE SUSPENSION
ie suspension est un appareil composé d ; poteaux d'environ 2 mètres de hauteu:
fixés en terre et supportant à leurs extrémités une barre de bais de sapin, sans nœuds ni défaut d'aucune sorte, bien arrondie, mais non polie, et d*un diamètre de 7 à 8 centimètres.
Les exercices principaux que l'on exécute avec cet appareil sont les suivants :
V Saisir par un léger élan la barre à pleines mains, les doigts au-dessus, et s'y suspendre des deux mains d'abord, puis d'une seule main.
2* Se porter en avant, puis en arrière, d'un bout h l'autre de la barre, en soulevant alternativement les mains pour leur faire franchir chacune à leur tour une petite distance; essayer ensuite d'exécuter le même exercice avec une seule main.
3** Suspendu à la barre par les deux mains, se soulever lentement à la force des poignets, en tenant les jambes pendantes et rapprochées, et amener le haut de la poitrine en contact avec la barre ; revenir lentement et sans secousse à la première position, se soulever de nouveau, et renouveler l'exercice jusqu'à ce que la fatigue survienne.
4° Suspendu comme précédemment, se balancer en avant et en arrière, d'abord lentement, puis en augmentant la vitesse, jusqu'à ce que les talons arrivent à être sensiblement plus élevés que la tète, en arrière comme en avant ; lorsqu'un peu de pratique aura familiarisé avec cet exercice, de manière que le balancement ait lieu naturellement sans provoquer aucune gêne, lâcher la barre quand le corps va parvenir au sommet de sa course en arrière et la rattaper au retour en avant (pour commencer, il sera prudent de ne lâcher la barre que de quelques centimètres ; mais il faudra,
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! le genou droit par-dessus le cou-de-pled er la main gauche et en saisir le pied ster un moment suspendu par la seule
ïs pieds simultanément entre les bras et mouvement jusqu'à ce que tout le corps Dur des articulations des bras et que les t librement; marquer un temps, puis première position par un mouvement
r-elle. — Étant assis sur la barre, la s^sîr Ds, les doigts en avant ; se laisser glisser plus bas possible, puis se relever gra-
t sans secousse et se rasseoir sur la
endre par les jambes. — Cet exercice est en même temps très salutaire, parce que , pour effet de prévenir les congestions
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cérébrales. On commence par se suspendre par les deux jambes repliées sur la barre, en les faisant passer entre les bras, puis par-dessus la barre et en lâchant les mains. On retire ensuite une jambe de sur la barre et on la croise sur le cou-de-pied de l'autre jambe.
Lorsqu'on a acquis une habitude suillsante de cet exercice, on opère d'une façon un peu plus périlleuse : on s'assied sur la barre, et on se laisse tomber en arrière, les jambes repliées s'accrochant à. la barre. Ce mouvement exige beaucoup de soudaineté et un abandon complet ; la moindre raideur pourrait provoquer une cbute.
H° Se suspendre par les pieds. — Étant suspendu par les mains, faire culbuter le corps jusqu'à ce que les cous-de-pied soient amenés en contact avec la partie supérieure de la barre; les y accrocher, lâcher les mains quand on est bien assuré de sa fixité, et se laisser pendre. Pour rattraper la barre, on fait un effort de reins, en s'aidant au besoin des jambes que l'on saisit et par lesquelles on se hisse.
12" Le fauteuil à bras. — Se tenir droit, les coudes au corps, les poignets en avant, appuyé sur la barre juste au-dessus des coudes : garder un moment l'équilibre dans cette position, puis appuyer la poitrine sur la barre, jeter la tête en avant et commencer une culbute que l'on achève en rattrapant la barre avec les mains redevenues libres.
13" Les diverses manières de quitter la barre. — Il est admis qu'un exercice terminé, on ne saurait abandonner la barre sans montrer toute la grâce et toute l'élégance dont on est capable ; la quitter tout bonnement, en lâchant les mains et en sautant sur la pointe des
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précaution, le côté montoir du cheval est ordinairement sablé, et le côté hors montoir, creusé à une profondeur d'environ 40 centimètres, forme un trou que Ton remplit de sciure de bois.
1®' Exercice : Monter à cheval. — On fait face au côté gauche (côté montoir) du cheval, on porte la main gauche au pommeau et la main droite au troussequîn de la selle, et on se soulève à la force des poignets, les jambes légèrement appuyées contre le cheval, le corps droit, les genoux rapprochés; on remet ensuite pied à terre, en ayant soin de tomber légèrement sur la pointe des pieds. Ce mouvement doit, avant d'aller plus loin, être recommencé jusqu'à ce que Ton se soit habitué à l'exécuter facilement et correctement.
Dans le second mouvement, après s'être soulevé sur le poignet et avoir marqué un temps d'arrêt, on lance la jambe droite par-dessus le cheval en évitant qu'elle le touche ; puis on lâche la main droite et on tombe en selle.
2' Exercice: Mettre pied à terre. — Placez votre main gauche sur le pommeau figuré et votre main droite sur le milieu de la selle, prenez votre élan en vous appuyant sur les deux mains, et mettez pied à terre légèrement, la main droite restant appuyée sur la selle.
3® Exei'cice. — Quand on est monté à cheval, placer les deux mains sur le pommeau de la selle et se soulever à la force des poignets autant de fois que possible.
A^ Exercice. — Gomme complément à l'exercice précédent, balancer le corps en avant et en arrière.
5® Exercice. — Après un soulèvement et un balan-
LES EXERCICES DU CORPS, nener les pieds en avant et les frapper l'un lire.
nce. — Les mains appuyées sur le pommeau isequin, se soulever comme pour monter h :er solidement le genou droit sur la selle, et re; puis recommencer le même mouvement nou gauche, et enfin avec les deux genoux.
cice. ; — A genoux sur la selle, pencher le trps légèrement en avant et sauter francheéployant les jambes. Cet exercice est beauis difficile qu'il ne parait l'être; il n'exige de hardiesse et du sang-froid.
cice. — Les mains appuyées sur les deux
de la selle, qu'elles ne doivent pas quitter, ;t toucher des deux pieds le milieu de la selle. cice. — Enfourcher le cheval derrière la îr la main gauche sur le pommeau, la droite ssequin, se soulever à la force des poignets, t un élan suffisant, venir par un demi-tour se alifourchon en avant de la selle, la face vers 'où l'on est parti; changerensuite la position et reprendre la première position.
rcice. — Étant à terre, placer les deux le pommeau de la selle, se soulever, s'élannent par-dessus le cheval, les jambes croilablir sur l'appareil la face tournée vers la
figure l'arrière -train de l'animal ; redesuite par des mouvements inverses.
rcice. — Appuyer les mains au troussequin neau, s'enlever et venir s'asseoir derrière la ;re pied & terre, reprendre la position prélit s'asseoir devant la selle.
LA GYMNASTIQUE. 2fl
12° Exercice. — Les mains posées sur les deaxextré> mités de la selle, se soulever aussi haut que possible, et passer la jambe droite entre les bras, tandis que la jambe gauche reste pendante. Retirer la jambe droite et renouveler l'exercice en laissant pendre la jambe droite et en passant la jambe gauche entre les bras.
13' Exercice, — Se soulever de terre à la manière habituelle, croiser les pieds, les faire passer entre les bras, et mettre pied h terre de l'autre càté du cheval.
14' Exercice. — Prenez un élan de'quelques pas, saisissez des deux mains le pommeau et le troussequin de la selle, enlevez-vous vivement par un saut de voltige, et, passant par-dessus le cheval sans le toucher, retombez de l'autre côté, toujours sur la pointe des pieds.
15' Exercice. — Se placer derrière le cheval , appuyer les deux mains sur le troussequin, sauter pardessus la queue du cheval et tomber légèrement en selle.
16° Exercice. — Les mains placées comme k l'ordinaire, s'enlever franchement, faire passer les pieds entre les bras, et se tenir suspendu ainsi, sans toucher la selle et les jambes rapprochées,
17° Exercice. — Prendre un élan de quelques pas, poser ses mains sur le sommet du pommeau et du troussequin, et sauter par-dessus le cheval en exécutant un saut périlleux. — Ce saut ne saurai! avoir ici rien de périlleux que le nom.