V. ANN. XX
Aux temps de Jules César, quand la jeunesse romaine, tout entière, faisait voile pour la Grèce, afin de revenir mieux cultivée, il existait des dames lettrées et philosophes qui possédaient des salons, où la société élégante et amoureuse de philosophie et d'art se donnait rendez- vous. Telle était, entre autres, la maison de la jeune, spirituelle et intelligente veuve de Marcus, Junius, Brutus *.
On rencontre souvent à Rome, dans les musées, les pierres tombales de femmes portant Tépithète à^ pédagogue. Au musée du Vatican, il est une épitaphe rappelant le souvenir de deux femmes qui enseignaient aux hommes :