CHAPITRE III l'agonistique moderne
I. Les jeux gymniques en France et en Italie à Tépoque de la Renaissance. — II. Origine de la gymnastique allemande. L'exercice de la marche dans l'armée allemande. Infériorité des exercices physiques en France et en Italie. — III. La course. Le cirque de lutte à Rome. Les jeunes filles exercées à la course chez les Grecs. — IV. L'évolution moderne de la gymnastique allemande. — V. Comité central d'Allemagne pour la diti'usion des jeux dans la jeunesse et dans le peuple. Les raisons qui retardent en Italie le développement de l'éducation physique du peuple et de la jeunesse. Cours de jeux pour professeurs hommes et femmes en Allemagne. — VI. Progrès étonnants accomplis dans l'Amérique du Nord et raisons du développement rapide de l'éducation physique. — VU. Les publications américaines et l'état actuel de la littérature consacrée à l'éducation physique en Italie. — VIII. Cours d'automne pour les maîtres de gymnastique. Description de ceux qui se font à Boston. — IX. Le mot sport dérive t'il du français desport ou de l'italien diporio. On propose de se servir du mot agonis tique pour indiquer les jeux qui se font dans les écoles et les distinguer de la gymnastique 51
CHAPITR|: IV l'œuvre du gouvernement
I. Comment furent organisées les écoles d'éducation physique chez les Grecs. Les récentes réformes dans l'éducation en Angleterre. Jugements américains sur l'éducation moderne. — II. Comparaison entre l'Allemagne et l'Italie pour les dépenses scolaires. Ce que dépense la France. Pourquoi l'éducation physique n'est en honneur' dans aucune école de Paris. — III. La propagande qu'on fait maintenant en France pour mieux élever la jeunesse. Les associations religieuses. Les causes qui empêchent le développement rapide de l'éducation physique en France et en Italie. — IV. Les bataillons scolaires. Pourquoi ni en France ni en Italie, les gouvernements n ont encore entrepris l'œuvre de la réforme de l'éducation physique. — V. Pour quelle raison la loi de Sanctis, qui rend la gymnastique obligatoire, n'a pas atteint son but. — VI. Les inconvénients qu'ont produit les tendances militaires de l'éducation physique en Italie. Lamentables conditions de l'enseignement de la gymnastique. Comparaison des dépenses de l'Italie avec
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celles de l'Allemagne. — VII. Pourquoi le gouvernement italien a négligé l'éducation physique dans les écoles secondaires. — VIII. Les progrès accomplis dans les Universités italiennes. Faiblesse des écoles italiennes pour l'cduca-tion des professeurs de gymnastique. Le petit nombre des enseignants. — IX. De la nécessité pressante de créer de nouvelles écoles pour l'éducation physique. — X. Aristote, Diogène, Platon sont opposés à la gymnastique athlétique. Les Grecs connaissaient les maladies nerveuses que produit l'athlétisme. Galien était l'adversaire des athlètes. Raisons physiologiques qui doivent nous rendre prudents dans les exercices qui demandent une trop grande dépense de forces. XI. Ferdinand Lagrange. Les concours de gymnastique et leurs inconvénients. Petit nombre des jeunes gens qui participent aux concours. Comment l'Etat doit, de préférence, s'occuper des faibles. •'—XII. Comment Philippe de Macédoine méprisait les athlètes. Description des coj[icours de gymnastique actuels 79