LE CHER FANTOME
O larmes de mon cœur, lorsque la bien-aimée Fut morte, et que sa tombe, hélas! fut refermée, Qiiand tout fut bien fini, quand je demeurai seul. Ayant vu cette enfant cousue en son linceul, Oh ! je ne pleurai pas son âme, non, sans doute! Car tout me disait bien que Vâme prend sa route Vers les déserts du ciel éthéré ; qu''étant dieu, Elle s'' élancera vers les astres de feu Comme un puissant oiseau, pour se plonger, ravie, Dans les ruissellements de joie et dans la Vie. Mais je pleurais sa forme adorable, son corps Oii la grâce divine avait mis ses accords,